Auprès de mon arbre je vivais heureux J’aurais jamais dû m’éloigner de mon arbre Auprès de mon arbre je vivais heureux J’aurais jamais dû le quitter des yeux
Je l’savais par cœur depuis Et pour un baiser la course J’emmenais mes belles de nuits Faire un tour sur la grande ourse
« Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi » (Ap 3,20).
« Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » (Lc 23,43).
« Dieu ne ferme jamais toutes les portes à la fois » (Abla Farhoud, Jeux de patience).
Une nouvelle qui déménage : j’ai reçu une proposition de poste d’un an en Australie, pour des recherches appliquées en résolution des conflits.
Dire oui et tant quitter ? Ne pas attraper cette balle au vol et le regretter longtemps ? Que dois-je faire ?
Like si tu sens bien le plongeon vers le pays des kangourous. Mets plutôt l’emoji avec une larme si tu sens l’inverse. Commente si tu as quelque intuition à me partager…
Sincèrement, merci à ceux qui ont mordu à l’hameçon de mon poisson d’avril… Pardon de vous avoir attrapé et merci pour vos réactions derrière lesquelles je sens votre amitié qui me touche.
Bravo à ceux qui ont repéré mon poisson d’avril. Je suis impressionné du nombre de ceux qui se sont souvenus de l’année dernière et qui ne sont pas fait prendre cette fois-ci…
Merci à ceux qui ont résisté à la tentation de taguer un poisson dès ce 1er avril matin…
Je vous embrasse tous et je fais le bon bond avec vous toutes et tous, qui êtes dans mon cœur.
« Ici repose Dame Go, qui vivait en végétarienne. La pauvre n’a vraiment pas de veine. Sur sa tombe, il y a : ci-gît Go » (Pierre Dac, Épitaphe à une végétarienne, dans L’Os à moelle, n° 70, 8/9/1939).
« Oui, c’est dur d’avoir 20 ans en 2020 » (Emmanuel Macron).
Tiens bon, toi le jeune confiné dont la croissance est en pleine phase de socialisation…
« Que votre esprit soit flexible, employez vos efforts à rendre la volonté souple et obéissante aux occasions et aux circonstances. Les caractères graves et qui ne savent pas changer ont d’ordinaire plus de dignité que de bonheur » (Frédéric Ozanam).
« La grâce est à la beauté ce que la souplesse est à la rose. Sans grâce, la beauté n’est qu’une fleur artificielle, qu’un colibri sans vie » (Jean-Napoléon Vernier).
Le roseau / la rose-haut plie mais ne se rompt pas !
Rappel de la finale de la fable de Jean de La Fontaine :
« Le chêne tient bon, le roseau plie. Le vent redouble ses efforts, et fait si bien qu’il déracine celui de qui la tête au ciel était voisine, et dont les pieds touchaient à l’empire des morts. »
Enveloppés par Dame Nature, elle-même drapée dans son manteau blanc scintillant, nous venons de vivre, en Belgique, une semaine lumineuse. J’exprime ma gratitude pour la beauté de nos pays-sages enneigés, la majesté de ces arbres gantés de cette blanche étoffe, soyeuse et perlée. Ils ont l’air-et-les-gants et ils sont élégants…
Le dégel est annoncé pour demain. Profitons aujourd’hui !