« Robinson (autiste) la plupart du temps, est gai, harmonieux, bien dans son corps, content de ses préoccupations. Il n’a aucun problème, mais il en est un, dans le monde tel qu’il est et tel que de plus en plus il devient » (Laurent Demoulin, Robinson, p. 121).
« La transmission opère par le lien. Si nous coupons le lien, par exemple en cloisonnant le monde, il n’y a plus de transmission » (Céline Alvarez).
« La vie est comme un arbre et les racines sont sa conscience. Lorsque nous prenons soin des racines, l’arbre entier s’en porte mieux » (Deepack Chopra).
« L’ego n’aime pas se prendre à la légère… C’est ce qui le plombe ! En fait, l’humour est le signe avant-coureur de cette joie de l’âme que la tradition hindouiste appelle Ananda » (Advaita).
L’Essence se prend à la légère, à la pompe sans plomb (Anaconda É tienne chaud met).
« Les fleurs du printemps sont les rêves de l’hiver racontés le matin, à la table des anges » (Khalil Gibran).
Sans être au pied immédiat du volcan Etna, la ville de Centuripe en est proche et en offre des vues spectaculaires, surtout lors des éruptions. Cette ville comprend de nombreux trésors historiques et artistiques. La nuit, en s’illuminant, elle accentue son côté géant de lumière !
« Les êtres humains ne naissent pas une fois pour toutes à l’heure où leur mère leur donne le jour… La vie les appelle encore et encore à se mettre au monde » (Gabriel Garcia Marquez).
« Je ne veux plus retourner à la civilisation des hommes. Je veux retourner à la civilisation des enfants, à celle des oiseaux, à celle de la mer, à celle des chats et des poissons rouges » (Jacques Dor qui nous souhaite bonne nuit. Rêve bien).
En me promenant, je laisse les paysages élargir ce qui me racrapote, absorber ce qui me pèse (chagrins, contrariétés, inquiétudes…). Je plonge dans la rivière qui me lave de toutes mes mondanités… J’aime me laisser réensauvager, au ras des pâquerettes et au large des horizons.
Joyeuses pâque-rettes.
Joyeuse Pâques que rien n’arrête !
Fougueuse chasse aux œufs dans les jardins (je la propose ce matin à 3 enfants pakistanais qui ne l’ont jamais vécue)… Je nous souhaite la joie et la simplicité de l’enfant, panier au poignet, émoustillé par chaque rencontre.
Je vous embrasse avec des bulles qui ‘pop’ et moussent tout autour…
« Nous pestons contre les difficultés qui jonchent notre chemin ardu. Nous maudissons chaque pierre tranchante sous nos pieds, jusqu’au moment où enfin, au cours de notre maturation, nous baissons les yeux pour voir qu’il s’agit de diamants » (Charlotte Joko Beck).