« Le peuple hégémonique est un peuple de pirates qui, après avoir pillé le monde, ont commencé à s’ennuyer » (Emil Cioran).
« Quand le pillage devient un moyen d’existence pour un groupe d’hommes qui vit au sein de la société, ce groupe finit par créer pour lui-même tout un système juridique qui autorise le pillage et un code moral qui le glorifie » (Frédéric Bastiat).
« Malheur à toi qui ravages et qui n’as pas été ravagé, qui pilles et qu’on n’a pas encore pillé… Quand tu auras fini de ravager, tu seras ravagé. Quand tu auras achevé de piller, on te pillera » (Isaïe 33,1).
Les plus beaux cadeaux de Noël concernent la qualité de présence et de relation, ils sont immatériels. Prendre du temps pour sentir à l’intérieur comment je peux avec créativité et générosité enrichir les rencontres de Noël par des présents de type qualité de présence et de relation entre nous : les gestes, paroles, initiatives & surprises les animant (anima = âme).
L’ADEME a estimé qu’en France, chaque année, sur plus de 300 millions de cadeaux de Noël offerts, plus de 12 millions encombrent inutilement les placards et 1 million sont jetés directement à la poubelle.
La période de Noël fait augmenter de 15 % la production de déchets. L’empreinte carbone à Noël est lourde ; les cadeaux sont largement en tête des émissions de gaz à effet de serre (57 %) ; les déplacements représentent 25 % et l’alimentation 15 %.
Les Français qui emballent leurs cadeaux dans du papier cadeau neuf consomment 20.000 tonnes de papier. Et comme il est souvent enrichi de vernis, plastiques & paillettes, le processus de recyclage est compliqué. Tous ces coûts environnementaux en valent-ils le coup ? Où sont nos « strass et paillettes » moins bling bling ?…
Ce post te semble pertinent ? Tu contribues à le diffuser ?
Une porte se ferme, une autre s’ouvre… Tiens, en valeur ‘chocolats’, mon calendrier de l’Avent indique Noël pour demain !
Il y a très longtemps, l’Avent (du latin ‘adventus’ = arrivée) était une période de jeûne, comme un deuxième carême.
Depuis longtemps, on constituait la crèche en l’enrichissant jour après jour, avec créativité. Les moins dégourdis y ajoutaient chaque jour de l’Avent un brin de paille.
Le calendrier de l’Avent avec des petites fenêtres à ouvrir est créé en Allemagne. Sa première commercialisation vint en 1920. L’idée d’y loger des chocolats date de 1958 seulement.
Quel contraste avec le Far West américain ! Sanna Marin, ancienne Première ministre de Finlande, avait utilisé en 2020 par erreur sa carte de fonction pour payer un petit achat alimentaire (un déjeuner d’une vingtaine d’euros). L’affaire avait été immédiatement rendue publique et elle a aussitôt remboursé la somme. Dans ces pays nordiques, même un tout petit avantage personnel financé par l’argent public est inacceptable. Dans une culture politique de transparence et d’intégrité très stricte, la confiance publique repose sur une rigueur absolue. Une société est en bonne santé quand les citoyens et les structures démocratiques contrôlent efficacement tout dérapage des Autorités.
Un homme politique a le devoir de prendre des décisions qui servent au mieux le Bien commun. En corollaire, il n’a pas le droit d’en prendre pour se servir ! Or, Donald Trump est systématiquement en plein conflits d’intérêts entre ses propres affaires et sa fonction présidentielle. Il s’assied royalement sur le principe fondamental de non collusion. Il botte en touche avec un argument fallacieux (« ce n’est plus moi qui gère le business familial »). Et il fait comme s’il ne voit même pas où est le problème.
Ce phagocytage du Pouvoir politique par les magnats qui dirigent l’Économie est tellement dangereux qu’il appelle notre mobilisation, non ? Ne laissons pas faire, en subissant passivement, allons-y de notre propre créativité : en parler, faire un article et des posts là-dessus, participer aux dénonciations publiques, boycotts économiques, pressions politiques, soutenir les actions en justice (comme celles de Citizens for Responsibility and Ethics in Washington (CREW) et Public Citizen), relayer les enquêtes du New York Times, du Washington Post ou de ProPublica (dénonçant comment il gouverne d’abord à son avantage personnel), réclamer que soit renforcée la transparence (à travers notamment la publication complète des déclarations fiscales et patrimoniales des dirigeants), mettre en place des lois plus strictes sur les conflits d’intérêts et l’enrichissement des responsables politiques.
« Le seul véritable voyage, le seul bain de jouvence, ce ne serait pas d’aller vers de nouveaux paysages, mais d’avoir d’autres yeux, de voir l’univers avec les yeux d’un autre, de cent autres, de voir les cents univers que chacun d’eux voit, que chacun d’eux est » (Marcel Proust).
Dans “la fontaine de jouvence”, jouvence signifie jeunesse (du latin juventus).
« Un Hollandais, une Église. Deux Hollandais, une secte. Trois Hollandais, un schisme » (dicton néerlandais).
« Dieu par minou ? = le cat est schisme ! »
« Ne vous effrayez pas des divergences, réjouissez-vous de ce grand labeur ; pourquoi insulter les travailleurs du nom de schismatiques et de sectaires ? » (Hippolyte Taine).
En ayurvéda, la cannelle est utilisée pour renforcer le feu intérieur, et à partir de là, la passion et la libido sexuelle… Dans l’autre antique médecine, la chinoise, la cannelle est réputée tonifier et augmenter la vitalité en stimulant la circulation sanguine et l’irrigation des organes. Son parfum, son arôme chaud, son goût intense et légèrement sucré offrent de plaisantes sensations qui énergisent les papilles et éveillent les sens.
En outre, la cannelle favorise une meilleure digestion et contribue à brûler les graisses. Elle aide à stabiliser le taux de sucre dans le sang, ce qui évite les pics d’insuline responsables des fringales. Cette régulation de la glycémie aide à réduire les envies de sucre, l’envie de grignoter. Coupe-faim naturel idéal entre les repas…
Nous sommes en plein « 24 Heures Vélo » ici, à Louvain-la-Neuve : sommet du folklore étudiant belge qui transforme la ville en un terrain de jeu géant pendant 24 heures, avec des vélos customisés et délirants qui tournent et tournent, les têtes des saouls aussi !
« Il est cinq heures Paris s’éveille
Je suis le dauphin de la place Dauphine Et la place Blanche a mauvaise mine Les camions sont pleins de lait Les balayeurs sont pleins de balais
Le café est dans les tasses Les cafés nettoient leurs glaces Et sur le boulevard Montparnasse La gare n’est plus qu’une carcasse
La Tour Eiffel a froid aux pieds L’Arc de Triomphe est ranimé Et l’Obélisque est bien dressé Entre la nuit et la journée
Les banlieusards sont dans les gares À la Villette, on tranche le lard Paris by night, regagne les cars Les boulangers font des bâtards
Les journaux sont imprimés Les ouvriers sont déprimés Les gens se lèvent, ils sont brimés C’est l’heure où je vais me coucher
Il est cinq heures Je n’ai pas sommeil » (Jacques Dutronc en 1968 ; une peinture sonore de la capitale française au petit matin, un instant suspendu entre la fin de la nuit et le début du jour…).
Ce qui était tenu pour vrai hier peut apparaître faux demain, même en science !
Ce qui est vrai ici ne l’est plus là-bas.
Ce qui est sensé ici (par exemple dans la cheminée de l’illustration) a un autre sens là (dans le pot d’échappement).
Vivent les vérités bien situées dans leur contexte, n’en déplaisent aux Ultramontains (au-delà des Alpes), tel l’abbé Gaume qui écrivit « Le ver rongeur », en lançant l’offensive contre les Gallicans. Attention aux vérités définies de manière centralisée à prétention universelle.
Le Vivant ne nous montre-t-il pas un autre chemin, celui du déploiement organique plein de respect de chacun ? Dans la nature, chaque espèce, chaque organisme, chaque cellule s’épanouit selon sa propre logique. Et pourtant, c’est cette prolifération du singulier qui crée des équilibres globaux, des écosystèmes, des lois biologiques universelles.
L’hêtre ne cherche pas à ressembler au baobab et il ne devient pas universel en l’imitant. C’est en se déployant soi-même que tous deux contribuent à la symphonie du vivant.
Quelle bonne nouvelle : c’est en vivant pleinement ma propre expérience concrète que je peux savourer la beauté de l’universel. C’est à travers le respect de chaque personne dans sa singularité que nous pouvons ensemble goûter à l’universel qui nous unit. C’est aussi la manière de faire de Dieu dans la Bible : se révéler dans l’histoire, dans des visages, dans des lieux, pas dans des idées désincarnées. Et, en Genèse 12, 1, il montre qu’Il sauve l’humanité, un cœur à la fois.
Dans un monde qui cherche souvent à uniformiser, à standardiser, à globaliser, le Vivant nous rappelle que l’unité ne vient pas de la ressemblance, mais de la danse entre différences.
L’universel n’est pas un sommet imposé d’en haut que l’on pense abstraitement. C’est une plaine fertile, nourrie par les racines du particulier, que l’on touche de ses pieds et de ses mains, de ses racines et de ses ailes.