« Ours mal léché » = « homme rustre, de type ours solitaire », expression qui apparaît au XVIIIe siècle de la conviction qu’un bébé mammifère qui nait n’est pas encore complètement formé, tant que sa mère ne l’a pas copieusement léché pour parachever sa sortie utérine et son atterrissage sur terre.
« Lorsqu’un homme et une femme apprennent à se respecter mutuellement et à accepter leurs différences, alors leur amour peut atteindre sa plénitude » (John Gray, de plein gré).
« Je ne suis pas parfait, tu n’es pas parfait et c’est parfait (Virginia Satir dans tous les sens).
« Prendre les hommes comme ils sont » (Plaute, qui ne plote ni ne pelote).
Une mère dit à son fils: – N’oublie pas que nous sommes sur terre pour travailler. – Si c’est comme ça, je serai marin.
« Mettre au monde un fils est une très belle aventure pour une mère. Grâce au petit garçon, elle va abriter dans son corps l’ »autre sexe », le masculin, qu’elle ne connaît pas. Pour une mère, le fils est le petit gladiateur qui va conquérir le monde pour elle… C’est la réincarnation d’elle en homme. […] Dès les premiers jours, la « mère poule » est en route ! Toutes les études montrent que l’allaitement est beaucoup plus « collé-serré » avec un garçon. Les mamans s’adaptent plus volontiers à son rythme biologique veille-sommeil et se lèvent plus volontiers la nuit, comme si elles marquaient plus d’attention à ce petit être qui leur échappe et qu’elles appellent « mon petit homme »! […] Un garçon va vouloir tester, beaucoup plus tôt qu’une fille, son indépendance. Dès 2 ans, il cherche à s’échapper, loin devant sa mère, tout en la regardant du coin de l’œil, pour vérifier qu’elle est toujours là. Spontanément, les fils sont prêts à remplacer leur père, à devenir le « petit fiancé » de leur maman. […] Mère/fils : trouver la bonne distance. Le plus beau cadeau qu’une mère puisse faire à son fils, c’est de pouvoir l’aimer de temps en temps dans la proximité, de temps en temps « à distance », d’être attentive aux désirs de son fils, au besoin qu’il a de visiter le vaste monde. Il ne l’en aimera que mieux en retour et il sera un homme heureux. Ainsi, quelle que soit l’éducation qu’elles donnent, l’influence des mères sur leur fils est colossale pour les années à venir. Cerise sur le gâteau, ce sont elles qui détermineront en partie le choix de… la future épouse ! Dominatrice, exigeante, passive ? Souvent, le fils jettera son dévolu sur une femme qui ressemble à sa mère… Ou qui en est l’opposé, ce qui revient au même » (Catherine Marchi, https://www.parents.fr/enfant/education-et-vie-sociale/, 2017).
Deux mères parlent de leurs fils. – Mon fils est un saint. Il travaille dur, il ne fume pas et depuis deux ans qu’il s’est marié, il n’a pas regardé une autre femme. – Le mien, non seulement il n’a pas regardé une autre femme depuis 3 ans mais en plus, il travaille à heures fixes, prend à l’heure tous ses repas, fait de l’exercice tous les jours. Et il ne boit plus une seule goutte d’alcool ! – Comme vous devez être fière. – Oh oui ! Et il devrait obtenir sa liberté conditionnelle le mois prochain : pensez, la fête que je vais lui préparer !…
« Ta bouche, c’est le ciel même, mon âme veut s’y poser : puisse mon souffle suprême s’en aller dans ce baiser ! » (Victor Hugo, La Esmeralda, III, 3).
C’est quoi, la musique ? C’est du son qui se parfume.
C’est quoi, l’émotion ? C’est l’âme qui s’allume.
C’est quoi, un compliment ? Un baiser invisible.
Et la nostalgie ? Du passé comestible. C’est quoi, l’insouciance ?
C’est du temps que l’on sème. C’est quoi, le bon temps ?
C’est ta main dans la mienne.
C’est quoi, l’enthousiasme ? C’est des rêves qui militent.
Et la bienveillance ? Les anges qui s’invitent.
Et c’est quoi, l’espoir ? Du bonheur qui attend.
Et un arc-en-ciel ? Un monument vivant.
C’est quoi, grandir ? C’est fabriquer des premières fois.
Et c’est quoi, l’enfance ? De la tendresse en pyjama.
Mais dis, papa, la vie, c’est quoi ? Petite, tu vois, la vie, c’est un peu de tout ça mais surtout c’est toi, c’est toi.
C’est quoi, le remord ? C’est un fantôme qui flâne.
Et la routine ? Les envies qui se fanent.
C’est quoi, l’essentiel ? C’est de toujours y croire.
Et un souvenir ? Un dessin sur la mémoire.
C’est quoi, un sourire ? C’est du vent dans les voiles.
Et la poésie ? Une épuisette à étoiles.
C’est quoi, l’indifférence ? C’est la vie sans les couleurs.
Et c’est quoi, le racisme ? Une infirmité du cœur.
C’est quoi, l’amitié ? C’est une île aux trésors.
Et l’école buissonnière ? Un croche-patte à Pythagore.
C’est quoi, la sagesse ? C’est Tintin au Tibet.
C’est quoi, le bonheur ? C’est maintenant ou jamais.
Mais dis, papa, la vie c’est quoi ? Petite, tu vois, la vie c’est un peu de tout ça mais surtout c’est toi, c’est toi.
Dans tes histoires, dans tes délires, dans la fanfare de tes fous-rires, la vie est là, la vie est là, dans notre armoire à souvenirs, dans l’espoir de te voir vieillir, la vie est là, la vie est là…
« Peut-on renoncer à l’amour parce qu’il brûle trop ou parce que les conventions ne s’accordent pas avec lui ? L’amour nous apprend l’humilité parce qu’il demande à l’ego de se courber devant lui, d’accepter l’inacceptable » (Paule Salomon).
Une bonne tradition familiale : chacun.e tire le nom d’un.e autre de la famille, pour être son « ange gardien » pendant tout le mois de l’Avent, en lui faisant de petites surprises agréables, comme pendre à la clinche de sa chambre un mot doux, mettre dans la poche de son manteau une parole valorisant une de ses attitudes appréciée, poser sur son bureau une photo, un spéculoos de Saint Nicolas,…, etc., etc., etc.
Faire de même dans l’équipe de travail, qui devient les keep de trouvailles 😉
My name is Kate Weiland. I’m a happy mother of three kids and the creator behind the delicious (and totally ridiculous) photography food series Our family bites (#ourfamilybites).
« Ce n’est pas la réalité qui compte dans un film, mais ce que l’imagination peut en faire » (Charlie Chaplin).
« Les génies n’ont pas plus de neurones que la moyenne mais ils ont la capacité de faire beaucoup plus de connexions entre ceux-ci ! C’est cette capacité qui leur permet d’inventer » (Philippe Brasseur).
« Le seul vrai pouvoir révolutionnaire, c’est le pouvoir d’inventer » (Joseph Beuys).