Chat-soeur

Pour quoi certains chats ramènent leur proie à leur maître ?
montrer ses succès de chasseur ?
soigner son instinct naturel de chasseur,
alors même qu’on cherche à le domestiquer ?
déguster sa proie dans un endroit sûr,
sans être dérangé par d’autres prédateurs ?
perpétuer par néoténie un comportement juvénile 
(les jeunes chats rapportent des proies à leur mère
pour montrer qu’ils deviennent capables de chasser) ?
partager son « butin » avec sa « meute »,
qu’est sa famille humaine ?
pour dire sa gratitude ???
montrer de l’affection ???
renforcer les liens ???

Au milieu des années 70, l’expression française « Y’a pas de lézard » provient de la profession des techniciens de l’enregistrement musical disant par là : « Chouette, y’a pas de sifflement-parasite dans cette prise de son ». L’expression s’est peu à peu généralisée dans le courant des années 1980, en désignant plus largement l’absence de problème.

12 douces ressources corporelles

Si précieuse est l’approche sensorimotrice de Pat Ogden,
en particulier les ressources corporelles de régulation,
en cas de figement / sidération / dissociation.
Exemples de ressource corporelle :
-pousser avec les pieds dans le sol,
-se redresser et s’allonger / ouvrir l’espace entre les épaules,
-faire de petits balancements rythmiques,
-se lever et marcher en conscience,
-regarder attentivement une chose dans la pièce,
-vibrer en émettant un son continu,
-pousser les paumes des mains l’une contre l’autre
ou les pousser contre le mur,
-placer ses mains sur le cœur / le ventre,
-se déployer dans un sourire présent,
-faire un geste ‘STOP’, bras tendus, paumes faisant face…
-respirer (mais attention ! de la manière qui fait sortir du trauma ; selon les cas, longue ou courte ou saccadée respiration),
-incarner une ressource ancestrale (rituel, danse, musique, nourriture…).

Merci, Pat Ogden. Et merci, Florence et équipe de Quantum Way, pour la transmission de tant de ressources.

Pèlerins d’espérance

« La paix ne sera jamais le fruit de la méfiance, le fruit des murs, des armes pointées les uns contre les autres. Saint Paul dit: « Ce que l’on sème, on le récolte » (Gal 6, 7). Frères et sœurs, en ce moment, nos civilisations sèment la destruction, la peur. Frères et sœurs, semons l’espérance ! Soyons des semeurs d’espérance ! Que chacun cherche la manière de le faire, mais semeurs d’espérance, toujours » (Pape François, 18 mai 2024).

En découdre day to day

« En amour, le badinage est un amusement que l’on croit sans conséquence, et qui mène au sérieux sans qu’on s’en doute » (Adrien Dupuy, L’amour, les femmes et le mariage, 1857).

« Il est si beau d’aimer et d’être aimé que cet hymne de la vie peut se moduler à l’infini, sans que le cœur en éprouve la moindre lassitude » (Germaine de Staël, Le petit livre de l’amour, 1854).

espérance – désespoir

« Le désespoir est la fureur passagère d’une âme sans espoir » (Emmanuel Kant, Essai sur les maladies de l’esprit, 1764).

« L’espérance serait la plus grande des forces humaines si le désespoir n’existait pas » (Victor Hugo, Quatre-vingt-treize, 1874).

« Le désespoir n’est pas une grande vague qui submerge un homme ; une brusque invasion, une maladie foudroyante qui brise d’un seul coup tous les ressorts. J’imagine le désespoir, moi, plutôt comme un microbe qui opère ses ravages dans un coin de l’organisme. J’ajouterai qu’il se passe avec le désespoir ce qu’il se passe avec à peu près tous les sentiments et toutes les passions : celui qui en est atteint l’ignore très longtemps. Il ne soupçonne rien du travail du microbe. Puis, un beau jour, il s’aperçoit qu’il ne reste plus rien en lui, plus une trace d’espoir. Tout a été grignoté. Il est comme une maison entièrement absorbée par les termites. La maison tombe en poussière. L’homme tombe en poussière » (Jean Dutourd, Les horreurs de l’amour, 1963).

Le levier de la justice

Archimède a dit : « Donnez-moi un point d’appui et je soulèverai le monde ». Le principe du levier est simple en théorie ! En pratique ?

Côté du monde humain, Gandhi et Martin Luther King proposent ce levier-ci : mobiliser une masse critique de citoyens, si possible la majorité du groupe, en faveur de la justice sur un point précis du système injuste et faire l’expérience qu’ensemble, nous pouvons soulever le monde : nous avons le pouvoir de le rendre plus juste, petit bout par petit bout !

Équité, dignité, solidarité
pour un monde meilleur !
L’union des consciences
fait la force de la justice…

Pèlerin d’espérance échappe à « est-ce pets rances ? »

« Le désespoir est la fureur passagère d’une âme sans espoir » (Emmanuel Kant, Essai sur les maladies de l’esprit, 1764).

« L’espérance serait la plus grande des forces humaines si le désespoir n’existait pas » (Victor Hugo, Quatre-vingt-treize, 1874).

« Le désespoir n’est pas une grande vague qui submerge un homme ; une brusque invasion, une maladie foudroyante qui brise d’un seul coup tous les ressorts. J’imagine le désespoir, moi, plutôt comme un microbe qui opère ses ravages dans un coin de l’organisme. J’ajouterai qu’il se passe avec le désespoir ce qu’il se passe avec à peu près tous les sentiments et toutes les passions : celui qui en est atteint l’ignore très longtemps. Il ne soupçonne rien du travail du microbe. Puis, un beau jour, il s’aperçoit qu’il ne reste plus rien en lui, plus une trace d’espoir. Tout a été grignoté. Il est comme une maison entièrement absorbée par les termites. La maison tombe en poussière. L’homme tombe en poussière » (Jean Dutourd, Les horreurs de l’amour, 1963).

Sophismes

Il y a 2.400 ans, les Grecs devaient déjà affronter les ressources sophistiques : déjà à l’époque, les sophistes apprenaient à créer des sophismes, leur but étant ouvertement la seule efficacité persuasive, sans égards pour la vérité, l’éthique, la justice. L’essentiel est de ‘cons’-vaincre avec des discours spécieux (c-à-d attirant par une belle apparence mais finalement sans valeur), truffés d’arguments & raisonnements qui font illusion, dans l’intention d’obtenir l’adhésion, quitte à Trump-et / tromper, quitte à recourir à des vices logiques : effets de manche dissimulés sous une écorce à première vue solide et cohérente.

« Il y a une gymnastique du faux. Un sophiste est un faussaire. Et, dans l’occasion, ce faussaire brutalise le bon sens » (Victor Hugo, Homme qui rit, t. 2, 1869, p. 39).

Par ta voix, je SUIS ma voie

Pour un sculpteur qui est devant un gros bloc de marbre, une statue existe déjà en puissance. Le sculpteur va révéler cette statue par de petits coups qu’il va adresser à l’extérieur de la statue. La statue est déjà là, le sculpteur la dégage !

Ainsi en est-il du chemin de la vie terrestre ? Tout de l’essentiel y est au départ, dans l’embryon. Puis viendront les conditionnements et les nœuds, prix à payer pour être aimés de parents imparfaits et d’un contexte qui ne peut me combler… Naître à la vie éternelle qui comble pleinement, c’est dégager tout ce qui encombre et qui est hors de qui je suis. À la fin du processus, voici ma statue : je suis qui je suis, désencombré de ce qui n’est pas qui je suis.

Bons petits coups de burin,
bons délestages !…