« Les grands esprits sont comme les phares :
plus ils sont isolés, plus ils jettent de lumière »
(Jean-Napoléon Vernier, Les fables, pensées et poésies, 1865).

La bibliothèque d'Étienne Chomé
Jeux du "je" jusqu'au coeur du coeur
« Les grands esprits sont comme les phares :
plus ils sont isolés, plus ils jettent de lumière »
(Jean-Napoléon Vernier, Les fables, pensées et poésies, 1865).

« La logique vous mènera du point A au point B.
L’imagination vous mènera partout »
(Albert Einstein).
Soirée d’enfer à Anvers et à Enver ? La ville d’Enver en Charente Maritime se trouve proche de Fort Boyard et de l’île d’Oléron. Les Français prononcent [Enver] pour la ville belge d’Anvers, c’est pourtant Anversss, avec son son final [s]. À vrai dire, nous les Belges, nous disons légitimement Antwerpen : c’est son nom flamand, qui se prononce correctement sans le son final [n] ! Le code sonore est à l’envers (sans prononcer le s final). Voilà pour l’envers du décor sur Anvers et sa soirée d’enfer !

« La vertu n’est pas bonté et saillie de l’âme
mais résolue et constante habitude » (Montaigne).
« Nous sommes ce que nous faisons à répétition.
L’excellence n’est donc pas un acte mais une habitude »
(Aristote).
« Il ne peut y avoir, ce me semble, que deux choses qui soient requises pour être toujours disposé à bien juger : l’une est la connaissance de la vérité et l’autre l’habitude qui fait qu’on se souvient et acquiesce à cette connaissance toutes les fois que l’occasion se présente » (Descartes).
« L’attrait des habitudes et leur puissance naturelle viennent de ce bonheur que l’on trouve à faire ce que l’on fait bien, même battre les cartes » (Alain).

« Le seul alchimiste capable de tout changer en or est l’amour. L’unique sortilège contre la mort, la vieillesse, la vie routinière, c’est l’amour » (Anaïs Nin, Être une femme).
« L’Esprit-Saint donne le véritable amour qui nous introduit dans une unité qui dure » (Benoit XVI).

Comment
les guêpes
font-elles
l’amour ?
Dard dard !
« Quand l’amour vous a fait signe, suivez-le,
bien que ses chemins soient raides et ardus…
Car si l’amour vous couronne, il vous crucifie aussi.
Et s’il est pour votre croissance, il est aussi pour votre élagage.
Telles des gerbes de blé, il vous ramasse et vous serre contre lui.
Il vous vanne pour vous dénuder.
Il vous tamise pour vous libérer de votre enveloppe.
Il vous pile jusqu’à la blancheur.
Il vous pétrit jusqu’à vous rendre malléables;
Puis il vous assigne à son feu sacré afin que vous deveniez
pain sacré au festin sacré de Dieu.
Tout cela, l’amour vous le fait subir afin que vous connaissiez
les secrets de votre cœur et, au travers de cette connaissance,
deveniez fragment du cœur de la Vie.
L’amour ne possède pas et ne saurait être possédé.
Car l’amour suffit à l’amour » (Khalil Gibran).

« Je donnerais toutes les suites du Carlton pour un bivouac et un feu de bois sec, pour de l’eau fraîche au creux des mains à faire ruisseler sur le torse nu, pour les frissons du bonheur aux premières lueurs » (Bernard Giraudeau, Les Dames de nage, 2009).
Je ne me lasse pas de méditer à partir des dernières images du télescope James Webb, dont 2 reprises ci-dessous.

Me voici de retour à l’île Maurice,
cette île où, en 1999, nous arrivâmes,
décisive pour mes chemins neufs à rives-âmes…
Bon, là, il s’agit de rafraîchir le système
qui surchauffe dans ces chaleurs humides
de plein d’été, après pluies torrentielles…

« Ne vous laissez pas prendre à des désirs extérieurs ou bien devenez pris en vous-même. […]
Une fois que vous avez planté profondément le désir de paix, la confusion s’en va d’elle-même. […]
Dans le royaume de l’être, il n’y a ni soi ni autre. […]
Dans l’un, il y a tout. Dans le tout, il y a l’un. Si vous savez cela, vous ne vous inquièterez jamais d’être incomplet » (Seng Ts’an, Timeless Wisdom)

« Ne vous laissez pas prendre à des désirs extérieurs ou bien devenez pris en vous-même. […]
Une fois que vous avez planté profondément le désir de paix, la confusion s’en va d’elle-même. […]
Dans le royaume de l’être, il n’y a ni soi ni autre. […]
Dans l’un, il y a tout. Dans le tout, il y a l’un. Si vous savez cela, vous ne vous inquièterez jamais d’être incomplet » (Seng Ts’an, Timeless Wisdom).

Une poule sort de son poulailler et dit : « brrr, quel froid de canard ». Un canard qui passe lui répond : « Ne m’en parlez pas, j’ai la chair de poule ».
Une vieille habitude russe est de se verser de l’eau froide sur tout le corps, debout sur la neige ; mieux encore, nager dans une eau glacée. Il est vérifié par la science d’aujourd’hui qu’une telle habitude renforce le système immunitaire et procure des bienfaits au corps comme à l’esprit. Une chanson russe le chante :
Закаляйся,
Если хочешь быть здоров.
Постарайся
позабыть про докторов,
Водой холодной обливайся
Если хочешь быть здоров.
Verse de l’eau froide sur toi-même,
si tu veux être en bonne santé.
Fais de ton mieux
pour oublier les médecins,
Verse de l’eau froide sur toi-même,
Si tu veux être en bonne santé.
Dans l’image ci-jointe, je plonge dans l’eau glacée des vers holorimes, cherchant, malgré les fortes contraintes de l’exercice, à dégager des sens dans tous les sens (sensations + signification + direction)… Le chemin de la vie à la Vie se résume en peu de mots = du cœur de pierre au cœur de chair, des métaux froids de nos armes aux connexions chaudes de nos âmes, non ?
