« Les larmes de la veuve coulent sur la joue de Dieu » (Siracide 35,18).
Étymologiquement, la miséricorde provient des entrailles qui vibrent à la souffrance

La bibliothèque d'Étienne Chomé
Jeux du "je" jusqu'au coeur du coeur
« Les larmes de la veuve coulent sur la joue de Dieu » (Siracide 35,18).
Étymologiquement, la miséricorde provient des entrailles qui vibrent à la souffrance

« D’une rive à l’autre, nous sommes guidés par la vie,
vers des lacs sublimes et dans des bois silencieux,
qui, à jamais, gardent le souvenir délicieux
de notre passage, en votre si belle compagnie… »
(Daniel Fesler, fécondé par sa muse, Françoise Jadin).

Un jour, en pleine nature,
enfoui sous la verdure,
un bourgeon m’a souri.
Le regard ému et attendri,
je l’ai délicatement cueilli.
Soudain, il s’est épanoui,
transformé en rose de l’amitié,
au grand cœur passionné,
aux tendres pétales colorés.
au doux parfum printanier.
Cette belle et sensible fleur
sème l’odeur du bonheur »
(Katia Hacènc, La fleur de l’amitié).

Voici un bel exemple de poème en rimes brisées :
chaque coté peut se lire en propre,
de haut en bas et de bas en haut.
Poème de Martyne Dubau : L ‘arbre solitaire


Connais-tu le terme en chimie d’eutexie ?
La température d’eutexie ou le point d’eutexie est ce point de température précis qui permet à deux corps purs de fondre l’un dans l’autre… Voilà, voilà, je nous souhaite une belle journée, de belles alchimies, de profondes connexions et instants de communion tout simples, sans fusion ni confusion !
« Quelqu’un meurt, et c’est comme des pas qui s’arrêtent.
Mais si c’était un départ pour un nouveau voyage ?
Quelqu’un meurt, et c’est comme un arbre qui tombe.
Mais si c’était une graine germant dans une terre nouvelle ?
Quelqu’un meurt, et c’est comme une porte qui claque.
Mais si c’était un passage s’ouvrant sur d’autres paysages ?
Quelqu’un meurt, et c’est comme un silence qui hurle.
Mais s’il nous aidait à entendre la fragile musique de la vie ? »
(Benoît Marchon, L’arbre et la graine).

« Mon Noël, c’est toi.
Tu m’emplis de magie
et l’envie folle
d’aller cueillir les étoiles »
(MJ Céline).

« Mélangez une imagination puissante avec la logique de l’absurde, et le résultat sera soit un paradoxe, soit un Irlandais. En fait, si c’est un Irlandais, vous aurez aussi le paradoxe » (Samuel Beckett).


«– Mais votre santé en souffrira !
– On n’a tort de se plaindre
qu’un flambeau se consume
en éclairant les autres »
(François de Sales,
mort à 55 ans, au service des autres,
Vie de Saint François de Sales, évêque et prince de Genève, p. 196).

Un paysan occupe toute la largeur de la route avec son gros tracteur. Ça énerve prodigieusement un jeune homme qui le suit dans une superbe voiture de sport et qui, l’occasion se présentant, met les gaz et double le tracteur en trombe en hurlant au paysan, en montrant son capot : « il y a 200 chevaux là-dessous ».
Il va si vite qu’il loupe un virage un peu serré et tombe dans un étang. Quelques minutes plus tard, le paysan arrive à sa hauteur : « Alors, on fait boire ses chevaux ? »