l’enfant dans les bras de l’Amour

Le plus beau cadeau que j’ai reçu pour cette Toussaint :
le coeur d’enfant dans cette vidéo https://www.facebook.com/reel/2356993598379199
qui fait ma journée !

Heureux le cœur simple, spontané, émerveillé d’un enfant, il est dans les bras de l’Amour !

Sais-tu que le mot ‘Halloween’ est une contraction de l’antique expression « All Hallows’ Eve » :

hallow = saint ou personne sacrée (comme dans le Notre Père : « Hallowed be thy name«  = « Que ton nom soit sanctifié »).

Eve = la veille (comme dans Christmas Eve, la veille de Noël).

Donc, « All Hallows’ Eve » signifie littéralement « la veille de la fête de tous les saints », la veille de la Toussaint.

La fête d’Halloween, c’est la rencontre de la foi chrétienne avec les traditions celtiques : la fête de Samhain  (c’est du  gaélique et ça se prononce –paraît-il – « sow-in ») marquait autrefois dans nos contrées le Nouvel An, avec l’entrée dans l’hiver. Nos ancêtres trouvaient que la nuit du 31 octobre au 1er novembre est un espace hors du temps où le visible et l’invisible se frôlent, pendant lequel devient très mince le voile entre le monde des vivants et l’Autre Monde (où vivent les esprits, les dieux et les ancêtres).

Je nous souhaite le cœur spontané et émerveillé de qui plonge simplement dans les bras de l’Amour !

Bonne Touche sains…

murmure re.créateur

« À l’endroit où nous avons raison,
les fleurs ne pousseront
jamais au printemps.
L’endroit où nous avons raison,
est piétiné et dur comme une cour.
Mais le doute et l’amour
ameublissent le monde,
comme une taupe,
comme une charrue.
Et un murmure se fait entendre,
à l’endroit où se dressait la maison
qui a été détruite »
(Jehuda Amichai, poète israélien, cité par Anja Vollendorf, présidente de Church and Peace lors de sa conférence en français à l’ICJM, ce 28/9/26 ; complet replay : https://www.facebook.com/ICJMPageOfficielle/videos/1274895748083296/).

préjugés et projections

Je vois tellement à partir de ma réalité que je passe à côté de la tienne.

Je suis sûr de saisir ta réalité alors que je projette la mienne sur la tienne.

Tant de conflits naissent non pas de nos différences mais de nos préjugés. Tant de conflits se dénouent par de véritables temps d’écoute qui permettent la rencontre de nos différences !

« Marre de mon ado qui fait la grasse mat’… »

« S’ils sont pauvres comme ça, c’est qu’ils n’ont pas fait assez d’efforts. »

« Quels irresponsables, ces jeunes ! »

« Pfouffff, ces personnes en surpoids qui manquent tant de volonté… »

…

Si vis pacem, para pacem

Fridolin Ambongo Besungu, archevêque de Kinshasa, RDC, vient de dire :

« L’adage ‘Si tu veux la paix, prépare la guerre’ est un mensonge : qui prépare la guerre finit par la faire, et ce sont toujours les pauvres qui la paient.
Ce que l’on appelle aujourd’hui ‘force’ enfermée dans les armes, le pouvoir, l’argent, la violence est en réalité le signe d’une faiblesse. Une faiblesse de pensée d’abord : celui qui ne sait plus convaincre impose ; celui qui ne sait plus dialoguer tire. Recourir aux armes, c’est avouer que l’on n’a plus d’idées, plus d’imagination pour construire l’avenir avec l’autre. Une faiblesse d’humanité ensuite : pour faire la guerre, il faut cesser de voir dans l’autre un frère, un être créé à l’image de Dieu. Il faut le réduire à un obstacle, à une cible, à un chiffre.
[…]
La force qui a besoin de dominer est une force qui a peur. Elle se protège derrière les murs, les armes et l’argent parce qu’elle ne croit plus à la possibilité de la fraternité. C’est pourquoi la vraie question n’est pas seulement : combien d’armes faut-il pour être en sécurité ? La vraie question est : quelle humanité sommes-nous en train de devenir ? » (parole prononcée ce 26 octobre 2026, à Assise).

Illustration : Séverine Aubry.

tissu social d’acteurs engagés dans la défense civile

« J’en appelle à vous tous, sans discrimination… Tous unis dans les mêmes sentiments, conspirez à l’avènement de la paix. Montrez alors quel poids représente l’union de la foule des citoyens contre la tyrannie des puissants » (Érasme (1469-1536), La complainte de la paix, cité par Général Jean Cot, Parier pour la paix, Éditions-Diffusion Charles Léopold Mayer, 2006, p. 113.

« Si tu veux la paix, prépare la paix », en renforçant un tissu social d’acteurs engagés dans la défense civile, unis et coordonnés. Je vous invite à lire les documents sur ‘les scénarios et le rôle de l’Europe pour la paix dans le monde 2025-2040’ + ‘REPENSER LA SECURITE – de la politique de sécurité militaire à une politique de sécurité civile’, disponibles ici : https://www.sicherheitneudenken.de/unsere-vision-2018-2040/international/franzoesisch/.

La déclaration ‘Repenser la sécurité’ est fondée sur le rapport  du gouvernement fédéral allemand de  2014 concernant la mise en œuvre du plan d’action « Prévention civile des crises, résolution des conflits et consolidation de la paix ». Repenser la sécurité montre comment les diverses initiatives déjà existantes en matière de politique de sécurité  civile pourraient être résolument amplifiées  à l’avenir, en stimulant des démocraties résiliantes et en consolidant les réseaux des milliers de Peace Builders qui sont des multiplicateurs de cette politique de sécurité civile.

« Ce dont nous avons besoin, c’est d’un changement fondamental de mentalité, d’une conception élargie de la sécurité, qui mise sur la protection sociale plutôt que sur la sécurité militaire, qui mise sur la prévention des conflits et des crises » (Reiner Hoffmann, président de l’Union des syndicats allemands).

Ensemble, repenser la sécurité

« Repenser la sécurité » est le nom d’un important groupe de citoyens qui œuvre en faveur d’une politique de sécurité civile sur base de 5 piliers principaux. Actuellement, 17 personnes coordonnées par Ralf Becker travaillent sur des scénarios sans cesse actualisés, qui dessinent un avenir désarmé et sécurisé sur le plan civil. Dans six régions modèles en Allemagne, on teste actuellement, comme dans des laboratoires réels, comment ce changement de paradigme peut être vécu et organisé. Vous trouverez plus d’informations et tous les documents d’impulsion, les scénarios et les personnes intervenantes sur le site web de Repenser la sécurité !

https://www.church-and-peace.org/fr/reseau/repenser-la-securite

« Je désirerais seulement qu’on me fît comprendre comment il se peut que tant d’hommes, tant de villes, tant de nations supportent quelquefois tout d’un tyran seul, qui n’a puissance que celle qu’on lui donne, qui n’a pouvoir de leur nuire qu’autant qu’ils veulent bien l’endurer, et qui ne pourrait leur faire aucun mal s’ils aimaient mieux tout souffrir de lui que de le contredire. […] Lorsque les soldats d’un tyran sévissent à travers champs et villages, c’est le peuple lui-même qui s’asservit, qui se coupe la gorge. […] Si on ne leur obéit point, sans combattre, sans frapper, ils demeurent nus et défaits et ne sont plus rien, sinon que comme la racine, n’ayant plus d’humeur ou aliment, la branche devient sèche et morte. […] Au tyran, il ne faut pas lui ôter rien, mais ne lui donner rien. Soyez résolus de ne servir plus, et vous voilà libres. Je ne veux pas que vous le poussiez ou l’ébranliez, mais seulement ne le soutenez plus, et vous le verrez, comme un grand colosse dont on a dérobé la base, s’écrouler de son poids même et se briser. […] De la raison, il y a en chacun quelque « naturelle semence » que l’éducation fait lever ou étouffer » (Étienne de La Boétie, Discours de la servitude volontaire, Paris, Ed. Lobies, 1947, p. 19-26 ; Payot, 1976, p. 174-176, 183 (commenté par Pierre Clastres et Claude Lefort) ; Flammarion, 1983, p. 137-140).

Jésus en désobéissance civile non-violente

« Être l’Église, c’est être une communauté qui suit celui qui a vécu la non-violence. Jésus a fait preuve de désobéissance civile lorsqu’il aidait et guérissait les exclus de la société, lorsqu’il enfreignait les lois en cueillant des épis le jour du sabbat pour le bien des gens, lorsqu’il renversait les tables dans le temple et faisait du théâtre de rue, comme l’écrit John Dear (dans ‘Devenir un homme de paix et de non-violence’, p. 51). Jésus est entré à Jérusalem à dos d’âne, en tant que Prince de la Paix, celui dont le prophète Zacharie écrit qu’il mettra fin à la guerre pour toujours, et qui est mort sur la croix, conséquence de sa vie non violente » (Anja Vollendorf, présidente de Church and Peace lors de sa conférence en français à l’ICJM, ce 28/9/26 ; complet replay : https://www.facebook.com/ICJMPageOfficielle/videos/1274895748083296/).

non-violence active en Afrique du Sud

Suite de mes posts qui prennent des extraits de mon article : ‘Réussir une mobilisation collective est un art qui s’apprend’, disponible ici : https://etiennechome.site/df/. Induire un processus juste et bon sans violence. C’est un séminaire que j’anime régulièrement dans divers coins de la planète.

« Après un bras de fer de trente ans, le régime d’apartheid des Afrikaners est contraint début des années 90 d’admettre la nécessité d’une sortie de crise négociée avec le Congrès National Africain. Dans les pourparlers, Nelson Mandela, emprisonné depuis 26 ans, s’adresse ainsi aux plus hauts gradés militaires sud-africains : « Si vous voulez la guerre, je dois admettre honnêtement que nous ne pourrons pas vous affronter sur les champs de bataille. Nous n’en avons pas les moyens. La lutte sera longue et âpre, beaucoup mourront, le pays pourrait finir en cendres. Mais n’oubliez pas deux choses. Vous ne pouvez pas gagner en raison de notre nombre : impossible de nous tuer tous. Et vous ne pouvez pas gagner en raison de la communauté internationale. Elle se ralliera à nous et nous soutiendra. »
Et le journaliste sud-africain blanc, Allister Sparks, qui raconte cette rencontre dans son livre Demain est un autre pays, de commenter ce moment historique : le général Viljoen fut obligé d’en convenir, les deux hommes se toisèrent, tout en faisant face à la vérité de leur dépendance mutuelle (rajout d’aujourd’hui : et si l’Ukraine et la Russie avaient eu cette sagesse !). L’écrivain sud-africain noir, Ndebele Njabulo, prolongea Allister Sparks : « Cette déclaration, acceptée par tous les participants à cette réunion, résume l’un des grands facteurs qui a mené à la création, en 1995, de la Commission Vérité et Réconciliation. A la base de tout compromis, il faut que les parties en conflit soient disposées à renoncer à leurs objectifs inconciliables, et tendent ensuite vers un accord qui puisse procurer des avantages substantiels aux uns et aux autres. Le gouvernement de l’apartheid désirait conserver les rênes du pouvoir, mais était disposé à accepter un élargissement de la participation politique des Noirs. L’ANC souhaitait l’élimination complète du pouvoir blanc. Aucun de ces objectifs ne paraissait réalisable sans guerre totale. Le meilleur intérêt de chacun était d’éviter cet affrontement. En échange de son retrait du pouvoir, le gouvernement de l’apartheid aux abois exigeait notamment l’amnistie générale de tous ses agents, en particulier la police et l’armée. […] Finalement, l’accord se fit sur une amnistie sous conditions » (Ndebele Njabulo, Afrique du Sud : Un compromis inédit, dans Le Courrier de l’UNESCO, décembre 1999, p. 22 ; URL : http://unesdoc.unesco.org/images/0011/001182/118279f.pdf, qui fait une relecture pondérée de la Commission Vérité et Réconciliation sud-africaine). »

La force du nombre

Suite de mes posts qui prennent des extraits de mon article : ‘Réussir une mobilisation collective est un art qui s’apprend’, disponible ici : https://etiennechome.site/df/. Cet article fournit la méthodologie et les moyens concrets d’un profond changement politique de la base vers le haut : comment mobiliser la foule des « gens de bonne volonté » autour d’une action collective pour plus de justice sociale ? Comment ensemble faire tomber une injustice ? C’est un séminaire que j’anime régulièrement, par exemple chaque année à l’île Maurice.

« La première clé du succès d’une action non-violente, c’est la force organisée dans l’action appuyée sur le nombre. Je vais poser ce principe par le biais de tableaux historiques tirés de quatre continents, en privilégiant de donner la parole aux acteurs engagés. Le nombre des citations et la longueur de certaines est un choix motivé par le projet de retracer d’où vient, ce qu’est et où va le changement de paradigme qui tourne autour du « non à la violence ». 

Sur le continent américain, dans sa lutte contre la discrimination raciale aux États-Unis, le pasteur baptiste Martin Luther King (1929-1968) utilisa aussi cette force du groupe. Il organisa par exemple un sit in de mille personnes devant un bar réservé aux Blancs. Leur rassemblement avait l’effet de bloquer son entrée et d’attirer l’attention sur les problèmes de discrimination. Ou encore, quand un noir venait s’asseoir au comptoir du bar, il était directement arrêté par des policiers blancs mais également remplacé par un autre noir, et ainsi de suite durablement, jusqu’à manquer de prisons ! Elles étaient pleines à craquer de noirs fiers, résolus et moralement forts. Que Gandhi et Martin Luther King soient assassinés en 1948 et en 1968 n’a pas empêché la doctrine de la non-violence de se propager. En Amérique du Sud, l’archevêque Helder Camara ose dire : « Si je suis seul à me lever contre l’injustice, je serai écrasé. Si nous sommes dix ou même cent, nous serons encore écrasés. Mais si tout un peuple se lève, alors les armes de l’oppression deviennent dérisoires. » Concrètement, « si un membre du Mouvement, agissant en accord avec les principes et les méthodes de violence pacifique, est mis en prison, une des forces du Mouvement serait de pouvoir rassembler des dizaines, des centaines, des milliers de compagnons qui accepteraient de se présenter aussi, au même instant, aux portes de la prison, s’affirmant solidaires du frère outragé. Il est clair que cela ferait sensation. Et à travers l’écho des journaux, des radios et de la télévision, et à travers les agences de presse, le mouvement obtiendrait une résonance nationale et internationale » (Camara Helder, Spirale de violence, Desclée de Brouwer, 1970, p. 38 et 39). Jacques Gaillot le cite dans sa Lettre ouverte a ceux qui prêchent la guerre et la font faire aux autres, Albin Michel, 1991, p. 141 et en conclut : « La non-violence, nous l’avons dit, est une stratégie : nous avons donc besoin de stratèges » (p. 153) ».

Extrait plus long = https://etiennechome.site/lunion-fait-la-force-la-force-de-la-non-violence/.

mobilisation collective méthodologie

Voici le début d’un de mes principaux articles : ‘Réussir une mobilisation collective est un art qui s’apprend’, disponible ici : https://etiennechome.site/df/. Cet article fournit la méthodologie et les moyens concrets pour un profond changement politique de la base vers le haut : comment mobiliser la foule des « gens de bonne volonté » autour d’une action collective pour plus de justice sociale ? Comment ensemble faire tomber une injustice ? C’est un séminaire que j’anime régulièrement.

Pour organiser une mobilisation collective, ma pratique de formateur en gestion des conflits m’a conduit à dégager trois types de compétences qu’il importe à mes yeux d’apprendre à d’abord bien distinguer, ensuite réarticuler :

1) Par « Communication Vraie » (que j’abrège par CV), je désigne la compétence qui gère le processus relationnel et communicationnel d’une campagne d’actions. Elle construit une force collective et en organise la cohésion. Elle est le moteur de la bataille pour gagner les cœurs et les esprits, pour impliquer l’opinion publique dans la cause défendue.

2) Par « Négociation Efficace » (que j’abrège par NE), je désigne la compétence d’organiser la stratégie pour parvenir à l’objectif fixé. Elle conçoit et met en œuvre les moyens de pression de nature politique, économique et culturelle qui vont donner plus de poids à ceux qui subissent l’injustice et rendre possible une véritable négociation.

3) La compétence « Cadre de Droit » (que j’abrège par CD) est nécessaire pour identifier précisément où est l’injustice, analyser en quoi elle consiste et définir par quoi la remplacer. C’est l’idée du programme alternatif : pas seulement contester l’injuste que l’on ne veut pas, mais préciser le juste que l’on veut, en le mettant déjà en œuvre à petite échelle.

Je place ces trois compétences au cœur du cadre conceptuel mis en illustration, dont l’intérêt est de clarifier les ingrédients et les enjeux d’une campagne d’action :

La ligne horizontale en haut du schéma représente la tension entre la recherche de la justice et la sauvegarde de la paix. Une stratégie révolutionnaire est d’autant plus à gauche de cette ligne qu’elle justifie sa violence (« la fin justifie les moyens »). Une stratégie de réforme en douceur est d’autant plus à droite de cette ligne qu’elle est complice du maintien des injustices, compromise avec les Pouvoirs établis. La solution n’est pas de trouver un équilibre quelque part au milieu de cette ligne horizontale, car elle est gangrénée par le pouvoir que nous exerçons « sur » eux (à sa gauche) ou du pouvoir que nous subissons « sous » eux (à sa droite). Les pensées coincées sur cette horizontale enferment le débat dans des dilemmes tronqués entre justice et paix. Nos stratégies et nos paroles gagnent plutôt à passer au crible critique des deux barres verticales du schéma.

Les flèches obliques de gauche (rouge et bleue) désignent l’opération d’extraire la part de vérité et la part d’erreur de la lutte déterminée contre les inégalités : en expurger les options violentes d’attaquer les personnes profitant des injustices, options par lesquelles, hélas, plus il y a du changement, moins il y a de réel progrès. Les flèches obliques de droite (bleue et rouge) extraient la part de vérité et la part d’erreur du désir de paix et d’harmonie sociale : en expurger les réflexes de passivité complice de la domination de certains sur la majorité silencieuse victime de l’injustice. Il n’y a pas à choisir : SOIT la justice, SOIT la paix. Il y a trois plans à distinguer puis à articuler, un triple « ET » à réussir : ET le respect des personnes (CV), ET le respect de la justice (CD), ET la prise au sérieux des intérêts divergents par un processus qui tire des accords des désaccords (NE). Tout groupe d’action gagne à étudier comment il parviendra à remplacer ses pouvoirs « sur » les puissants nantis (vider la colonne de gauche DOMination) ou « sous » eux (vider la colonne de droite PASSivité) par des pouvoirs « pour » plus de justice (CD-NE) et « avec » le maximum d’acteurs possible (CV), en impliquant tous ceux qui auront saisi que leur intérêt bien compris est de jouer un jeu de société équitable, schématisé par l’espace intérieur de ce cadre conceptuel.