cross-national civic mobilisation for ‘civil’ peace

Our Western armed forces are actively preparing for war. And our governments are dragging us into it through a sharp increase in military spending. What about you? What about me? What about us, civil society? Are we sufficiently mobilised to develop all the initiatives that can help ward off the threats of war? There are countless initiatives that defuse the traps of poorly managed conflicts and prevent fratricidal violence! There are so many races to run, as an alternative to the arms race that seems to be imposed on us, with « no alternatives »… For example, strengthening ties between citizens living in Western and Eastern Europe. I am involved in the European network Church and Peace. The more of us there are, the closer we get to the critical mass we need for a solidly organised, cross-national civic mobilisation for social cohesion – for ‘civil’ peace. What if you joined your voice to ours for other paths than militarization? If you feel inspired to do so, please visit our website: https://www.church-and-peace.org/en/ and read our newsletters!

Leaders from the Belgian medical sector are also speaking out against militarisation, calling on our government to invest in preventive measures to avoid war and prevent conflicts from escalating into war: https://www.lesoir.be/758750/article/2026-07-11/pourquoi-les-travailleurs-des-soins-de-sante-doivent-sopposer-la-militarisation

Here are some extracts:

“If we listen to our politicians, the past year gives the impression that war has become inevitable. […] Yet what is best for our health is no war at all. […] Our country is experiencing one of the sharpest rises in military spending in Europe. By 2035, no less than 34 billion euros in investment is planned. The annual budget has risen from 3.9 billion in 2015 to nearly 13 billion in 2026. By 2035, a further 12 billion will be added – enough to fund the entire careers of several thousand nurses! […] Our sector is one of the main targets of the government’s budgetary decisions. […] According to the current militarist rhetoric, spending on healthcare and social security must be cut to guarantee our military security. […] We believe that political authorities must opt for intensive diplomacy rather than massive militarisation.

The new ‘defence bill’ being prepared by the government provides that, in the event of an emergency, the army could requisition nursing staff, medical equipment and even stocks of plasma and blood. Without taking working conditions or rights into account, the army could issue orders to healthcare staff, even if these run counter to the ethical and professional principles that govern our profession.

Instead of investing in the areas where needs are greatest in Belgium, investment would be channelled primarily towards whatever the army decides.

In Germany, where the militarisation of healthcare is already well advanced, the government stipulates that the construction of new hospitals or departments must be aligned with the logic of a potential ‘Eastern Front’. In practical terms, beds could only be made available if they meet the army’s needs in the event of a conflict with Russia. Army representatives would also sit on hospital planning committees and could intervene in hospital triage ‘in the event of a crisis’. […] As civilian doctors and healthcare workers, we want to help prevent any war through diplomacy and conflict management. And should a war break out, we want to be able to provide humanitarian aid without discrimination” (numerous signatories, including a doctor and former minister).

Today is 14 July! Dear French neighbours, happy Festival of Just Peace! Keep ploughing the furrows of just peace…

la paix à partir de nos engagements citoyens

Nos armées occidentales se préparent activement à la guerre. Et nos gouvernements nous y entraînent par une forte augmentation des dépenses militaires. Et toi ? Et moi ? Et nous, société civile ? Sommes-nous mobilisés au point de développer toutes les initiatives contribuant à faire reculer les menaces de guerre ? Elles existent par myriades, les initiatives qui désamorcent les pièges des conflits mal gérés, qui empêchent la violence fratricide ! Il y a tant de courses à réaliser, en alternative à la course aux armements qui nous semble imposée, sans alternatives…

Par exemple renforcer les liens entre citoyens vivant à l’ouest et  citoyens vivant à l’est de l’Europe. Je suis engagé dans le réseau européen Church and Peace. Plus nous y sommes nombreux, plus nous tendons vers cette masse critique dont nous avons besoin pour une mobilisation citoyenne de cohésion civile inter-nations solidement organisée, pour une paix « civile ». Et si tu te joignais à nos voix pour d’autres voies que la militarisation ? Si tu en as l’élan, merci de visiter notre site : https://www.church-and-peace.org/fr/ + lire nos Newsletters !

Des leaders de notre secteur médical belge s’expriment aussi pour s’opposer à la militarisation, pour demander à notre gouvernement d’investir dans les préventions évitant la guerre, empêchant les conflits de dégénérer en guerre :

https://www.lesoir.be/758750/article/2026-07-11/pourquoi-les-travailleurs-des-soins-de-sante-doivent-sopposer-la-militarisation

En voici des extraits : 

« Si nous écoutons nos responsables politiques, l’année écoulée donne l’impression qu’une guerre est devenue inévitable. […] Or, le meilleur pour notre santé, c’est pas de guerre du tout. […] Notre pays connaît une des plus fortes hausses des budgets militaires en Europe. D’ici 2035, pas moins de 34 milliards d’euros d’investissements sont prévus. Le budget annuel est passé de 3,9 milliards en 2015 à près de 13 milliards en 2026. Pour 2035, 12 milliards supplémentaires s’y ajoutent – de quoi financer la carrière complète de plusieurs milliers d’infirmiers et infirmières ! […] Notre secteur est l’une des principales cibles des choix budgétaires du gouvernement. […] Selon le discours militariste actuel, il faudrait réduire les dépenses de santé et de sécurité sociale pour garantir notre sécurité militaire. […] Nous estimons que les autorités politiques doivent choisir une diplomatie intensive plutôt qu’une militarisation massive. 

La nouvelle « loi de défense » que prépare le gouvernement prévoit qu’en cas d’urgence, l’armée pourrait réquisitionner du personnel infirmier, du matériel médical et même des stocks de plasma et de sang. Sans tenir compte des conditions de travail ni des droits, l’armée pourrait donner des ordres au personnel soignant, même si ceux-ci vont à l’encontre des principes éthiques et déontologiques qui régissent notre profession.

Au lieu d’investir dans les domaines où les besoins sont les plus importants en Belgique, les investissements seraient prioritairement dirigés vers ce que décide l’armée.

En Allemagne, où la militarisation des soins de santé est déjà bien avancée, le gouvernement prévoit que la construction de nouveaux hôpitaux ou services doit s’aligner sur la logique d’un éventuel « front de l’Est ». Concrètement, des lits ne pourraient être ouverts que s’ils répondent aux besoins de l’armée en cas de conflit avec la Russie. Des représentants de l’armée siégeraient également dans les comités de planification hospitalière et pourraient intervenir dans le triage hospitalier « en cas de crise ». […] En tant que médecins et soignants civils, nous voulons contribuer à prévenir toute guerre par la diplomatie et la gestion des conflits. Et si une guerre devait éclater, nous voulons pouvoir fournir une aide humanitaire sans discrimination » (nombreux signataires dont un médecin ancien ministre).

Aujourd’hui, c’est le 14 juillet !
Chers voisins français, bonne fête de la paix juste !
Creusez bien les bons sillons de paix juste…

les courses à la paix juste

Nos armées occidentales se préparent activement à la guerre. Et nos gouvernements nous y entraînent par une forte augmentation des dépenses militaires. Et toi ? Et moi ? Et nous, société civile ? Sommes-nous mobilisés au point de développer toutes les initiatives contribuant à faire reculer les menaces de guerre ? Elles existent par myriades, les initiatives qui désamorcent les pièges des conflits mal gérés, qui empêchent la violence fratricide ! Il y a tant de courses à réaliser, en alternative à la course aux armements qui nous semble imposée, sans alternatives…

Par exemple renforcer les liens entre citoyens vivant à l’ouest et  citoyens vivant à l’est de l’Europe. Je suis engagé dans le réseau européen Church and Peace. Plus nous y sommes nombreux, plus nous tendons vers cette masse critique dont nous avons besoin pour une mobilisation citoyenne de cohésion civile inter-nations solidement organisée, pour une paix « civile ». Et si tu te joignais à nos voix pour d’autres voies que la militarisation ? Si tu en as l’élan, merci de visiter notre site : https://www.church-and-peace.org/fr/ + lire nos Newsletters.

Des leaders de notre secteur médical belge s’expriment aussi pour s’opposer à la militarisation, pour demander à notre gouvernement d’investir dans les préventions évitant la guerre, empêchant les conflits de dégénérer en guerre :

https://www.lesoir.be/758750/article/2026-07-11/pourquoi-les-travailleurs-des-soins-de-sante-doivent-sopposer-la-militarisation

En voici des extraits : 

« Si nous écoutons nos responsables politiques, l’année écoulée donne l’impression qu’une guerre est devenue inévitable. […] Or, le meilleur pour notre santé, c’est pas de guerre du tout. […] Notre pays connaît une des plus fortes hausses des budgets militaires en Europe. D’ici 2035, pas moins de 34 milliards d’euros d’investissements sont prévus. Le budget annuel est passé de 3,9 milliards en 2015 à près de 13 milliards en 2026. Pour 2035, 12 milliards supplémentaires s’y ajoutent – de quoi financer la carrière complète de plusieurs milliers d’infirmiers et infirmières ! […] Notre secteur est l’une des principales cibles des choix budgétaires du gouvernement. […] Selon le discours militariste actuel, il faudrait réduire les dépenses de santé et de sécurité sociale pour garantir notre sécurité militaire. […] Nous estimons que les autorités politiques doivent choisir une diplomatie intensive plutôt qu’une militarisation massive. 

La nouvelle « loi de défense » que prépare le gouvernement prévoit qu’en cas d’urgence, l’armée pourrait réquisitionner du personnel infirmier, du matériel médical et même des stocks de plasma et de sang. Sans tenir compte des conditions de travail ni des droits, l’armée pourrait donner des ordres au personnel soignant, même si ceux-ci vont à l’encontre des principes éthiques et déontologiques qui régissent notre profession.

Au lieu d’investir dans les domaines où les besoins sont les plus importants en Belgique, les investissements seraient prioritairement dirigés vers ce que décide l’armée.

En Allemagne, où la militarisation des soins de santé est déjà bien avancée, le gouvernement prévoit que la construction de nouveaux hôpitaux ou services doit s’aligner sur la logique d’un éventuel « front de l’Est ». Concrètement, des lits ne pourraient être ouverts que s’ils répondent aux besoins de l’armée en cas de conflit avec la Russie. Des représentants de l’armée siégeraient également dans les comités de planification hospitalière et pourraient intervenir dans le triage hospitalier « en cas de crise ». […] En tant que médecins et soignants civils, nous voulons contribuer à prévenir toute guerre par la diplomatie et la gestion des conflits. Et si une guerre devait éclater, nous voulons pouvoir fournir une aide humanitaire sans discrimination » (nombreux signataires dont un médecin ancien ministre).

egg.citing tout noeuf

« Ainsi parle le Seigneur :
Ce jour-là, je relèverai la hutte de David, qui s’écroule ;
je réparerai ses brèches, je relèverai ses ruines,
je la rebâtirai telle qu’aux jours d’autrefois…
Les montagnes laisseront couler le vin nouveau,
toutes les collines en seront ruisselantes »
(Amos 9,11).

« On met le vin nouveau
dans des outres neuves »
(Matthieu 9,17).

Je suis donc je rayonne et je chantonne

« On peut vivre dans une maison exiguë,
on ne peut pas vivre dans une âme tourmentée »
(Proverbe cambodgien).

« Ce ne sont pas les pierres qui font la qualité d’une maison mais bien les âmes qui l’habitent » (Proverbe indien).

Un foyer où l’on se sent bien ensemble : quel trésor sans prix.

Dans des vers holorimes, la rime court sur l’ensemble du vers ; ce sont des vers entièrement homophones. 

éveil ?

« Il y a une fissure en toute chose. C’est par là qu’entre la lumière » (Leonard Cohen).

« Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux » (Marcel Proust).

« Les illusions nous rendent le service de nous épargner des sentiments pénibles et de nous permettre d’éprouver à leur place des sentiments de satisfaction » (Freud).

J’ouïs / Jouis bien !

Belle ressemblance phonétique des verbes ‘ouïr’ et ‘jouir’ mais elle est fortuite ; elle est un accident du français :

ouïr vient du latin audīre(« entendre » ; percevoir par l’ouïe),

jouir provient du latin gaudēre(« se réjouir »).

« J’ouïs » est au passé simple.

Raymond Devos (1922 – 2006) :

« Il y a des verbes qui se conjuguent très irrégulièrement.
Par exemple, le verbe « OUÏR ».
Le verbe ouïr, au présent, ça fait :
J’ois… j’ois…
Si au lieu de dire « j’entends », je dis « j’ois », les gens vont penser que ce que j’entends est joyeux alors que ce que j’entends peut être particulièrement triste.
Il faudrait préciser :
« Dieu, que ce que j’ois est triste ! »
J’ois… Tu ois… Tu ois mon chien qui aboie le soir au fond des bois ?
Il oit… Oyons-nous ? Vous oyez… Ils oient.

C’est bête ! L’oie oit. Elle oit, l’oie ! Ce que nous oyons, l’oie l’oit-elle ?
Si au lieu de dire « l’oreille » on dit « l’ouïe », alors : l’ouïe de l’oie a ouï.
Pour peu que l’oie appartienne à Louis :
« L’ouïe de l’oie de Louis a ouï. »
« Ah oui ? Et qu’a ouï l’ouïe de l’oie de Louis ? »
« Elle a ouï ce que toute oie oit… »
« Et qu’oit toute oie ? »
« Toute oie oit, quand mon chien aboie le soir au fond des bois, toute oie oit : ouah ! ouah ! Qu’elle oit, l’oie !… »

Au passé, ça fait : J’ouïs… J’ouïs !
Il n’y a vraiment pas de quoi ! »