« La création ne vient pas de l’intellect, mais de l’instinct de jeu agissant par nécessité intérieure. L’esprit créatif joue avec les objets qu’il aime » (Jung, Psychologie de l’inconscient).
Psychoter signifie s’angoisser, s’inquiéter de manière exagérée et le plus souvent sans raison valable. « N’oubliez pas qu’aujourd’hui est le lendemain dont vous vous inquiétiez hier » (Dale Carnegie).
Solides prophéties de long terme : « L’arc des puissants est brisé, et les faibles ont la force pour ceinture » (Anne, la mère du prophète Samuel dans 1 Samuel 2,4).
« Il a renversé les puissants de leurs trônes, et élevé les humbles » (Marie, la mère de Jésus, dans Lc 1,52 reprenant 1 Samuel 2,7).
Promesses fallacieuses, il y a plus de 8 mois : « Nous allons décapiter le régime iranien… Nous pouvons faire ça en moins de dix minutes… Nous allons donner un coup de massue à l’Iran… La guerre sera vite terminée… »
« Make America great again. Je vais faire tremendously baisser le chômage ! »
« Avec moi au pouvoir, vous allez voir une baisse rapide et spectaculaire du prix des carburants… »
« Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au-dedans ce sont des loups ravisseurs. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ? (Mt 7,16).
Imagine. Tu vis dans une grotte sombre et humide pendant quelques années. À la longue, tu t’es renfermé, bloqué à plus d’un titre…
Une porte s’ouvre, une intense lumière te parvient, des personnes y vivent en recevant tout des autres ET en leur donnant tout, sans aucune retenue ni réticence.
De combien de temps tu auras besoin pour que tes yeux s’habituent à la lumière, pour que tout ton être entre dans cette économie de communion, ce Royaume d’Amour ?
Dans la Tradition, cet espace-temps d’adaptation entre Terre et Ciel s’appelle le purgatoire, cet antichambre dans lequel chaque défunt chemine jusqu’à entrer dans la pleine béatitude…
En ce 2 novembre, nous nous tenons la main sur ce chemin, dans la communion des saints…
Blessed is the simple, spontaneous, wonder-filled heart of a child – it is in the arms of Love!
Did you know that the word ‘Halloween’ is a contraction of the ancient expression ‘All Hallows’ Eve’:
hallow = holy or sacred person (as in the Lord’s Prayer: ‘Hallowed be thy name’ = ‘May your name be holy’).
Eve = the evening before (as in Christmas Eve, the eve of Christmas).
So, ‘All Hallows’ Eve’ literally means ‘the evening before All Saints’ Day’.
The Halloween festival represents the convergence of the Christian faith with Celtic traditions: the festival of Samhain (which is Gaelic and is apparently pronounced ‘sow-in’) once marked the New Year in our part of the world, coinciding with the onset of winter. Our ancestors believed that the night of 31 October to 1 November is a timeless space where the visible and the invisible brush against one another, during which the veil becomes very thin between the world of the living and the Otherworld (where spirits, gods and ancestors dwell) .
I wish for all of us the spontaneous and wonder-filled heart of one who simply throws themselves into the arms of Love!
Heureux le cœur simple, spontané, émerveillé d’un enfant, il est dans les bras de l’Amour !
Sais-tu que le mot ‘Halloween’ est une contraction de l’antique expression « All Hallows’ Eve » :
hallow = saint ou personne sacrée (comme dans le Notre Père : « Hallowedbe thy name« = « Que ton nom soit sanctifié »).
Eve = la veille (comme dans Christmas Eve, la veille de Noël).
Donc, « All Hallows’ Eve » signifie littéralement « la veille de la fête de tous les saints », la veille de la Toussaint.
La fête d’Halloween, c’est la rencontre de la foi chrétienne avec les traditions celtiques : la fête de Samhain (c’est du gaélique et ça se prononce –paraît-il – « sow-in ») marquait autrefois dans nos contrées le Nouvel An, avec l’entrée dans l’hiver. Nos ancêtres trouvaient que la nuit du 31 octobre au 1er novembre est un espace hors du temps où le visible et l’invisible se frôlent, pendant lequel devient très mince le voile entre le monde des vivants et l’Autre Monde (où vivent les esprits, les dieux et les ancêtres).
Je nous souhaite le cœur spontané et émerveillé de qui plonge simplement dans les bras de l’Amour !
« À l’endroit où nous avons raison, les fleurs ne pousseront jamais au printemps. L’endroit où nous avons raison, est piétiné et dur comme une cour. Mais le doute et l’amour ameublissent le monde, comme une taupe, comme une charrue. Et un murmure se fait entendre, à l’endroit où se dressait la maison qui a été détruite » (Jehuda Amichai, poète israélien, cité par Anja Vollendorf, présidente de Church and Peace lors de sa conférence en français à l’ICJM, ce 28/9/26 ; complet replay : https://www.facebook.com/ICJMPageOfficielle/videos/1274895748083296/).
Je vois tellement à partir de ma réalité que je passe à côté de la tienne.
Je suis sûr de saisir ta réalité alors que je projette la mienne sur la tienne.
Tant de conflits naissent non pas de nos différences mais de nos préjugés. Tant de conflits se dénouent par de véritables temps d’écoute qui permettent la rencontre de nos différences !
« Marre de mon ado qui fait la grasse mat’… »
« S’ils sont pauvres comme ça, c’est qu’ils n’ont pas fait assez d’efforts. »
« Quels irresponsables, ces jeunes ! »
« Pfouffff, ces personnes en surpoids qui manquent tant de volonté… »
Fridolin Ambongo Besungu, archevêque de Kinshasa, RDC, vient de dire :
« L’adage ‘Si tu veux la paix, prépare la guerre’ est un mensonge : qui prépare la guerre finit par la faire, et ce sont toujours les pauvres qui la paient. Ce que l’on appelle aujourd’hui ‘force’ enfermée dans les armes, le pouvoir, l’argent, la violence est en réalité le signe d’une faiblesse. Une faiblesse de pensée d’abord : celui qui ne sait plus convaincre impose ; celui qui ne sait plus dialoguer tire. Recourir aux armes, c’est avouer que l’on n’a plus d’idées, plus d’imagination pour construire l’avenir avec l’autre. Une faiblesse d’humanité ensuite : pour faire la guerre, il faut cesser de voir dans l’autre un frère, un être créé à l’image de Dieu. Il faut le réduire à un obstacle, à une cible, à un chiffre. […] La force qui a besoin de dominer est une force qui a peur. Elle se protège derrière les murs, les armes et l’argent parce qu’elle ne croit plus à la possibilité de la fraternité. C’est pourquoi la vraie question n’est pas seulement : combien d’armes faut-il pour être en sécurité ? La vraie question est : quelle humanité sommes-nous en train de devenir ? » (parole prononcée ce 26 octobre 2026, à Assise).
« J’en appelle à vous tous, sans discrimination… Tous unis dans les mêmes sentiments, conspirez à l’avènement de la paix. Montrez alors quel poids représente l’union de la foule des citoyens contre la tyrannie des puissants » (Érasme (1469-1536), La complainte de la paix, cité par Général Jean Cot, Parier pour la paix, Éditions-Diffusion Charles Léopold Mayer, 2006, p. 113.
« Si tu veux la paix, prépare la paix », en renforçant un tissu social d’acteurs engagés dans la défense civile, unis et coordonnés. Je vous invite à lire les documents sur ‘les scénarios et le rôle de l’Europe pour la paix dans le monde 2025-2040’ + ‘REPENSER LA SECURITE – de la politique de sécurité militaire à une politique de sécurité civile’, disponibles ici : https://www.sicherheitneudenken.de/unsere-vision-2018-2040/international/franzoesisch/.
La déclaration ‘Repenser la sécurité’ est fondée sur le rapport du gouvernement fédéral allemand de 2014 concernant la mise en œuvre du plan d’action « Prévention civile des crises, résolution des conflits et consolidation de la paix ». Repenser la sécurité montre comment les diverses initiatives déjà existantes en matière de politique de sécurité civile pourraient être résolument amplifiées à l’avenir, en stimulant des démocraties résiliantes et en consolidant les réseaux des milliers de Peace Builders qui sont des multiplicateurs de cette politique de sécurité civile.
« Ce dont nous avons besoin, c’est d’un changement fondamental de mentalité, d’une conception élargie de la sécurité, qui mise sur la protection sociale plutôt que sur la sécurité militaire, qui mise sur la prévention des conflits et des crises » (Reiner Hoffmann, président de l’Union des syndicats allemands).
« Repenser la sécurité » est le nom d’un important groupe de citoyens qui œuvre en faveur d’une politique de sécurité civile sur base de 5 piliers principaux. Actuellement, 17 personnes coordonnées par Ralf Becker travaillent sur des scénarios sans cesse actualisés, qui dessinent un avenir désarmé et sécurisé sur le plan civil. Dans six régions modèles en Allemagne, on teste actuellement, comme dans des laboratoires réels, comment ce changement de paradigme peut être vécu et organisé. Vous trouverez plus d’informations et tous les documents d’impulsion, les scénarios et les personnes intervenantes sur le site web de Repenser la sécurité !
« Je désirerais seulement qu’on me fît comprendre comment il se peut que tant d’hommes, tant de villes, tant de nations supportent quelquefois tout d’un tyran seul, qui n’a puissance que celle qu’on lui donne, qui n’a pouvoir de leur nuire qu’autant qu’ils veulent bien l’endurer, et qui ne pourrait leur faire aucun mal s’ils aimaient mieux tout souffrir de lui que de le contredire. […] Lorsque les soldats d’un tyran sévissent à travers champs et villages, c’est le peuple lui-même qui s’asservit, qui se coupe la gorge. […] Si on ne leur obéit point, sans combattre, sans frapper, ils demeurent nus et défaits et ne sont plus rien, sinon que comme la racine, n’ayant plus d’humeur ou aliment, la branche devient sèche et morte. […] Au tyran, il ne faut pas lui ôter rien, mais ne lui donner rien. Soyez résolus de ne servir plus, et vous voilà libres. Je ne veux pas que vous le poussiez ou l’ébranliez, mais seulement ne le soutenez plus, et vous le verrez, comme un grand colosse dont on a dérobé la base, s’écrouler de son poids même et se briser. […] De la raison, il y a en chacun quelque « naturelle semence » que l’éducation fait lever ou étouffer» (Étienne de La Boétie, Discours de la servitude volontaire, Paris, Ed. Lobies, 1947, p. 19-26 ; Payot, 1976, p. 174-176, 183 (commenté par Pierre Clastres et Claude Lefort) ; Flammarion, 1983, p. 137-140).