Avant l’aube, après que j’ai été à la source de mon être, se produit en moi une sorte de feu d’artifices créatif, dans le magma duquel sortent notamment mes posts (assurément de qualités très diverses)… Je les place sur mon site-blog comme des témoins de cette Vie légère et joyeuse, spitante et bouillonnante, que j’ai reçue ici et maintenant, notamment à travers ces vagues de créativité.
Et mon intention, en relayant sur les réseaux sociaux de telles productions, tantôt potaches, tantôt profondes, est de souhaiter à chaque lecteur un semblable accueil intérieur de la Vie et, dans la foulée, une semblable créativité que je trouve bonne de nous partager les uns aux autres : oser être en vie en partageant nos envies…
Bienheureuses les personnes qui savent rire d’elles-mêmes ; elles n’ont pas fini de s’âmes-muser. Voici mon post au début du confinement de 2020 :
L’image montre 2 tombes reliées par deux mains, depuis 1 siècle et demi (à Roermond, aux Pays-Bas), dans un cimetière dont un mur sépare nettement la section pour les catholiques et celle pour les protestants. À l’époque, le couple mixte fut interdit de pouvoir reposer côte-à-côte dans la tombe… D’où la solution ingénieuse réalisée par leurs enfants, témoignant ainsi pour toujours de leur unité par-delà les différences religieuses et illustrant magnifiquement que les murs de la séparation ne montent pas jusqu’au Ciel.
Merci à Anja Vollendorf, pasteure protestante d’Allemagne et présidente de ‘Church and Peace’, réseau œcuménique européen d’acteurs résolument engagés pour une paix véritable en Europe, de rencontrer cette semaine le Comité de Travail Œcuménique de l’île Maurice, en vue de féconder nos initiatives d’unité dans la diversité !
Je relaie ici la voix de Zénobita Maganga, militante congolaise de RDC pour la paix (extraits) :
« La paix peut sembler lointaine. Pourtant, nous devons continuer à la construire. « La paix est la seule bataille qui vaille la peine d’être menée » (Albert Camus). Choisir la justice et montrer que nous pouvons vivre ensemble, partager nos différences, nous respecter et construire un avenir sans que les armes soient notre seule réponse. Alors oui, continuons cette bataille, sans haine, pour la vie, pour la dignité, pour la solidarité, pour les enfants, pour les générations futures.
Ce n’est pas facile mais c’est possible de se reconstruire, même en passant par le désert. Ne nous décourageons pas. Mobilisons-nous. Unissons-nous. Parlons de paix. Défendons la justice. Défendons l’humain. Refusons la haine, les violences, les inégalités et la banalisation de la guerre.
La paix n’est pas une faiblesse.
La paix est un courage.
La paix est une responsabilité.
Je vous invite à nous retrouver lors de notre Congrès international de la paix, les 9, 10 et 11 octobre, pour réunir les voix de celles et ceux qui refusent de laisser la guerre avoir le dernier mot. Vive la paix en RDC et partout dans le monde. »
L’affiche ci-dessous annonce la conférence que j’organise avec l’ICJM à l’île Maurice ce lundi 28/9. Il sera possible de la suivre en direct de partout via internet : aller sur la page Facebook de l’ICJM, à 16h30, heure de Paris ; elle sera aussi enregistrée. La voici :
Un enfant est une personne à part entière et non un adulte pas encore accompli. Il a une conscience propre et est présent, écoute et agit depuis sa conscience propre !
« Un enfant maltraité n’imagine pas qu’on puisse l’aimer pour ce qu’il est, qu’il est aimable tel qu’il est, respectable tel qu’il est, même avec ses défauts et aussi avec ses qualités » (Julie Arcoulin, Survivre aux parents toxiques).
Au point accessible culminant de l’île Maurice (plus de 600 mètres d’altitude => un des points les plus frais de l’île), se trouve un gros trou : le vieux cratère volcanique qui mesure environ 300 mètres de diamètre et environ 85 mètres de profondeur. Selon la saison, le fond du volcan est une zone marécageuse ou un petit lac.
Il s’appelle Trou-aux-Cerfs du fait qu’à l’époque coloniale, ce cratère offrait aux cerfs un refuge idéal, avec ses pentes abruptes mais accessibles. Ils s’abritaient dans cette végétation luxuriante et s’y abreuvaient.
Les 17 Provinces Unies des Grands Pays-Bas (comprenant la Belgique, le Luxembourg, l’ouest allemand et tout le nord français) étaient à l’époque la première Puissance mondiale du fait qu’ils étaient en pleine conquête asiatique ! Les cerfs venaient de Java, en Indonésie ! Et, en 1989, des cerfs de Maurice furent réexpédiés à Java pour y enrichir le cheptel ! Juste retour des choses…
Sur la côte, à quelques kilomètres du cratère, voici les images d’une baleine bondissant hors de l’eau à plusieurs reprises, en plein ballet (vidéo prise ce lundi 7 septembre par une touriste, au Nord-Ouest de l’île Maurice, visible en arrière-fond de la photo à gauche ci-dessous) :
Le 21 septembre est la Journée internationale de la paix. En 2026, l’ONU nous propose d’investir chaque jour et partout dans la paix, par de petits pas qui la renforcent au quotidien : la paix dépend de la contribution de tous et donc de chacun.e de nous. Nous sommes encouragés à être des « artisans quotidiens de la paix », comme ces personnes qui mènent des actions locales, jettent les bases de la stabilité et construisent une paix durable à partir de la base.
Une initiative construisant la paix : voir l’affiche ci-dessous annonçant une précieuse conférence que j’organise avec l’ICJM à l’île Maurice. Il sera possible de la suivre en direct de partout via internet : aller sur la page Facebook de l’ICJM, à 16h30, heure de Paris ; elle sera aussi enregistrée. La voici :
« La paix ne se construit pas seulement autour des tables de négociation, mais aussi dans les salles de classe, dans les quartiers et partout où des esprits et des cœurs ouverts se rencontrent. Ensemble, jour après jour, nous pouvons bâtir un monde plus juste, où règnent la compassion, l’égalité et la dignité pour tous et toutes » (António Guterres, Secrétaire général des Nations Unies).