les gens d’air légendaires voyage voyage

« Le voyage, c’est aller de soi à soi en passant par les autres » (proverbe Touareg).

« Quel voyage voudriez-vous faire ?
Celui de l’autre monde, juste un aller et retour.
[…]
Qu’est-ce qu’une lune de miel ?
Un voyage au ciel avec billet de retour »
(Diane de Beausacq, Livre d’or de la comtesse Diane, 1886).

Humour belge, ça fait du bien d’être biesse (mot belge qui veut dire : bête, idiot ou maladroit ; il vient du wallon) :

Quand t’es Nue T’Es LLA plus belle…

se désintoxiquer par les pieds

Au Japon, Ogimi est un village riche en centenaires. Les ingrédients de leur longévité ? Une philosophie de vie ikigai + des habitudes alimentaires telles que manger du poisson cru + algues, tofu, légumes violets… ET des rituels quotidiens, comme chaque soir avant de dormir, se détendre en trempant ses pieds dans l’eau chaude avec des minéraux.

Ces Okinawais de 90 ans qui mangent léger, dont du poisson cru deux fois par jour, ont des ventres plats, non ballonnés. Ils expliquent que l’eau tire les poisons par la peau des pieds, là où le corps a le plus de pores. Les pilules prises le matin par les Occidentaux pour se débarrasser des parasites intestinaux n’opèrent pas ce que réussissent leurs bains de pieds en fin de soirée.

Il semblerait que les parasites s’enfouissent dans nos parois intestinales, construisant des forteresses protectrices appelées biofilm qui les cachent de notre système immunitaire et des analyses médicales. Quand nos pieds sont immergés dans une eau minéralisée traversée par un courant ionique doux, le village des centenaires est convaincu que ce courant crée un gradient qui attire les toxines et les sous-produits parasitaires vers l’extérieur, à travers la peau. Et ils le font le plus tard possible le soir quand les parasites se nourrissent et se reproduisent, sans devoir pénétrer le biofilm.

Livre : “Ikigai : Le secret des Japonais pour une vie longue et heureuse”, écrit par Héctor García et Francesc Miralles.

origine de mon nom Chomé

Étymologiquement, chômer, c’est se reposer par temps de chaleur. Le mot « chômer » provient du latin populaire du XIIIe siècle, repris en Occitan : « caumare », lui-même dérivé du grec ancien « καυμα » (kauma) signifiant « chaleur ». Chômer, c’est laisser reposer une activité pendant la chaleur.

À la Révolution française, mon aïeul, le Marquis de Chaume, a quitté en 1789 son domaine en Île-de-France et refit sa vie à Anvers. Pour ne pas avoir la tête coupée, il a coupé son nom : de Chaume est devenu Chomé ! Il a choisi ce nom qui avait, à son époque, une excellente aura car l’augmentation des temps chômés, c’est-à-dire des temps de repos, représentait un grand progrès pour l’humanité : libération des durs labeurs.

La plaie du chômage que nous connaissons aujourd’hui n’est venue qu’après, avec la révolution industrielle, laquelle d’ailleurs a cherché à faire travailler même le jour du dimanche (dies Dominici : le jour du Seigneur). C’est au 19e siècle, avec les cadences des industries et les conditions de vie dans les cités ouvrières que le travail devient si pénible mais aussi que la perte d’emploi est une catastrophe pour quelqu’un qui a quitté la campagne, réduit à vivre en cité. « Chômé » perd son sens si progressiste qu’il avait au 18e siècle.

Fêter le travail le 1er mai par un jour chômé :
mise à pied
pour prendre son pied !
Vivent nos temps chômés
qui nous offrent congé
et tiennent chaud met /
Étienne Chomé…

éclipse

Une éclipse aura lieu le mercredi 12 août 2026.
En Espagne, elle sera totale ;
en Belgique, elle sera à 89,6 %. 
Elle devrait durer 1h.46’.
19h19 : début de l’éclipse ;
20h13 : son maximum ;
21h05 : l’éclipse s’éclipsera !

Comme le Soleil sera proche de son coucher, il sera bas sur l’horizon ! Donc, pour admirer le spectacle, il s’agit de se mettre à un endroit dont l’horizon est complètement dégagé côté Ouest.

Il est nécessaire de prévoir une protection forte pour pouvoir l’observer en toute sécurité. J’apprends que pointer l’objectif de son smartphone sans protection est dangereux également. La meilleure pratique = porter une paire de lunettes prévue pour observer une éclipse + en tenir une autre devant l’objectif de son téléphone !

Home Sweet Home

« Changer le monde n’est pas ta mission.
Te changer toi-même n’est pas ton devoir.
T’éveiller à ta vraie nature, voilà ta chance
et ta magnifique opportunité »
(Mooji).

« Ne cherchez pas à posséder beaucoup de richesses sur la terre. Là, les insectes et la rouille détruisent tout. Les voleurs entrent dans les maisons et ils volent. Mais cherchez à posséder beaucoup de richesses auprès de Dieu. Là, les insectes et la rouille ne détruisent rien, les voleurs n’entrent pas et ils ne peuvent pas voler. Oui, là où tu mets tes richesses, c’est là aussi que tu mettras ton cœur » (Mt 6,19-21).

Les plus beaux palais sur cette terre ne sont rien d’autre qu’une cahute provisoire (une cahute est une petite habitation rudimentaire et précaire : une cabane, une hutte, une masure, un abri de fortune) !

éviter un impératif négatif

« Ne sois pas triste !
« Ne t’inquiète pas… » : l’intention est bonne
et pourtant, la formule est malheureuse :
1) elle est négative « ne… pas… » (il est toujours
préférable d’opter pour un langage positif d’action),
2) avec un verbe à l’impératif (il est toujours
préférable d’opter pour une proposition
qui honore la liberté de l’autre),
3) elle commande une émotion, alors qu’une émotion ne se commande pas ; elle est un clignotant précieux qui s’allume sur mon tableau de bord interne, indépendamment de ma volonté, pour m’alerter et m’inviter à prendre soin de ce qui est en manque. La volonté n’est pas la bonne faculté pour réguler le registre émotionnel. Nous avons besoin alors de faculté d’empathie (« intelligence émotionnelle ») : accueil inconditionnel des ressentis, considération des vécus, présence, connexion, bienveillance, compassion, bonté, douceur, gratuité. Tous ces mots font résonner l’énergie qui convient pour écouter une émotion, la recevoir comme un cadeau sur notre tableau de bord psychique. Elle est un cadeau précieux qui nous indique ce qui nous manque. Prendre au sérieux ce manque permet de passer du manque (verre à moitié vide) au besoin (verre à moitié plein), que nous pouvons nourrir jusqu’à extinction du clignotant. L’inquiétude est un des premiers degrés de la peur : en cas de danger, elle nous invite à prendre soin de notre besoin de sécurité. La tristesse clignote en cas de perte pour vivre un deuil qui aboutira in fine à l’acceptation de la perte.

Plutôt que de dire « ne t’inquiète pas », je peux choisir parmi deux démarches :
a) je communique en « je » ma confiance, mon assurance, ma disposition à prendre soin du souci actuel ;
b) j’écoute l’autre dans ses propres vécus et besoins, pour en prendre soin ensemble.

Sous forme de slogan :
quand on erre,
a) je gère ;
b) tu digères ?

le sens progressiste de chômé

Étymologiquement, chômer, c’est se reposer par temps de chaleur. Le mot « chômer » provient du latin populaire du XIIIe siècle, repris en Occitan : « caumare », lui-même dérivé du grec ancien « καυμα » (kauma) signifiant « chaleur ». Chômer, c’est laisser reposer une activité pendant la chaleur.

À la Révolution française, mon aïeul, le Marquis de Chaume, a quitté en 1789 son domaine en Île-de-France et refit sa vie à Anvers. Pour ne pas avoir la tête coupée, il a coupé son nom : de Chaume est devenu Chomé ! Il a choisi ce nom qui avait, à son époque, une excellente aura car l’augmentation des temps chômés, c’est-à-dire des temps de repos, représentait un grand progrès pour l’humanité : libération des durs labeurs.

La plaie du chômage que nous connaissons aujourd’hui n’est venue qu’après, avec la révolution industrielle, laquelle d’ailleurs a cherché à faire travailler même le jour du dimanche (dies Dominici : le jour du Seigneur). C’est au 19e siècle, avec les cadences des industries et les conditions de vie dans les cités ouvrières que le travail devient si pénible mais aussi que la perte d’emploi est une catastrophe pour quelqu’un qui a quitté la campagne, réduit à vivre en cité. « Chômé » perd son sens si progressiste qu’il avait au 18e siècle.

Fêter le travail le 1er mai par un jour chômé :
mise à pied
pour prendre son pied !
Vivent nos temps chômés
qui nous offrent congé
et tiennent chaud met
Étienne Chomé…