Il est dit : « sois patient avec tout le monde ». Et François de Sales ajoute : « particulièrement avec toi-même ».
Il est dit : « aime ton ennemi » et j’ai réalisé qu’il s’agissait d’abord d’un apprivoisement intérieur : aimer les plus effrayants en moi, ne pas m’occuper de leurs actes horribles et mettre toute mon attention curieuse à comprendre leur intention positive, leur rôle protecteur.
Un classique : Winston Churchill (WC) participe à une soirée mondaine. Un de ses adversaires politiques fait mine de ne pas le reconnaître et de le confondre avec le maître d’hôtel : « Pardon mon brave, où se trouvent les toilettes, s’il vous plaît ? » Churchill de répondre : « c’est simple, première à droite, deuxième à gauche, ce sera la première porte que vous verrez. Sur la porte, il y aura mentionner ‘GENTLEMEN’ mais vous entrez quand même ! »
Dans une légende au Japon, on raconte que le soleil et la lune s’aimaient, alors même que trop de décalages entre eux les condamnaient à ne jamais s’unir. Dieu créa alors l’éclipse, dans la joie de montrer qu’à partir de son Amour, il n’existe aucun amour impossible…
Ci-joint, l’archange dans l’éclipse solaire : photo prise par 𝑀𝑎𝑡ℎ𝑖𝑒𝑢 𝑅𝑖𝑣𝑟𝑖𝑛 ce 12/8/2026.
« Clipser » signifie fixer, attacher ou assembler deux éléments à l’aide d’un clip, d’une pression ou d’un système d’enclenchement rapide sans utiliser d’outils complexes ou de vis permanentes.
Charles Trenet, Le soleil et la lune :
Sur le toit de l’hôtel où je vis avec toi Quand j’attends ta venue mon amie Quand la nuit fait chanter plus fort et mieux que moi Tous les chats tous les chats tous les chats Que dit-on sur les toits que répètent les voix De ces chats, de ces chats qui s’ennuient Des chansons que je sais que je traduis pour toi Les voici, les voici, les voilà
Le soleil a rendez-vous avec la lune Mais la lune n’est pas là et le soleil attend Ici-bas, souvent chacun pour sa chacune Chacun doit en faire autant La lune est là, la lune est là La lune est là, mais le soleil ne la voit pas Pour la trouver, il faut la nuit Il faut la nuit mais le soleil ne le sait pas et toujours luit Le soleil a rendez-vous avec la lune Mais la lune n’est pas là et le soleil attend Papa dit qu’il a vu ça lui
Des savants avertis par la pluie et le vent Annonçaient, un jour la fin du monde Les journaux commentaient en termes émouvants Les avis, les aveux, des savants Bien des gens affolés demandaient aux agents Si le monde était pris dans la ronde C’est alors que docteurs, savants et professeurs Entonnèrent subito tous en chœur
Le soleil a rendez-vous avec la lune Mais la lune n’est pas là et le soleil attend Ici-bas, souvent chacun pour sa chacune Chacun doit en faire autant La lune est là, la lune est là La lune est là, mais le soleil ne la voit pas Pour la trouver, il faut la nuit Il faut la nuit mais le soleil ne le sait pas et toujours luit Le soleil a rendez-vous avec la lune Mais la lune n’est pas là et le soleil attend Papa dit qu’il a vu ça lui
Philosophes, écoutez cette phrase est pour vous Le bonheur est un astre volage Qui s’enfuit à l’appel de bien des rendez-vous Il s’efface, il se meurt devant nous Quand on croit qu’il est loin, il est là tout près de vous Il voyage, il voyage, il voyage Puis il part, il revient, il s’en va n’importe où Cherchez-le, il est un peu partout
Le soleil a rendez-vous avec la lune Mais la lune n’est pas là et le soleil attend Ici-bas, souvent chacun pour sa chacune Chacun doit en faire autant La lune est là, la lune est là, la lune est là La lune est là, la lune est là mais le soleil ne la voit pas Pour la trouver il faut la nuit Il faut la nuit mais le soleil ne le sait pas et toujours luit Le soleil a rendez-vous avec la lune Mais la lune n’est pas là et le soleil attend Papa dit qu’il a vu ça lui Papa dit qu’il a vu ça lui
Alors, vous avez pu apprécier les Perséides, cet essaim d’étoiles filantes visibles chaque année, entre fin juillet et mi août, avec un pic autour du 12–13 août ? En 2026, ce phénomène céleste se conjuguait avec l’éclipse solaire !
Les Perséides sont une pluie de météores provenant des débris de la comète Swift Tuttle. Ils se désagrègent dans l’atmosphère terrestre à 58 km/s, produisant ainsi ces fugaces traînées lumineuses dans le ciel.
Photo jointe réalisée par Jeremy Bansard dans la nuit du 12/8/26, dans le Calvados.
Un thérapeute qui guérit tous ses patients n’a plus de patients. Un consultant qui résout définitivement les problèmes n’a plus de mission.
Nos fameux conflits d’intérêt structurel ! Ils sont nombreux les métiers où le professionnel est supposé enlever le problème tout en ayant intérêt à ce que le problème demeure, s’il veut continuer à servir à quelque chose et à gagner plus d’argent :
soignants (psy, médecin, dentiste, pharmacien…), avocat, coach, consultant, créancier/banquier, garagiste pour réparation, plombier & électricien, etc., sans en rajouter pour les vendeurs de tabac, d’alcool, de jeux entraînant dépendance, parieurs sportifs…
Plus je t’aide à être autonome, meilleur je suis dans ma profession ET moins je gagne financièrement !
Pour approfondir ce paradoxe d’un service dont la raison d’être & la mission sont de résoudre un problème, mais dont le Business plan requiert que ce problème persiste, cf. les concepts de “Moral Hazard” (aléa moral), “Problem-Sustaining Professions” (professions qui vivent du problème), “Perverse Incentives” (incitations perverses), “Dependency Loop” (boucle de dépendance), “The Paradox of Professional Self-Defeat” (le paradoxe de l’auto‑défaite professionnelle)…
Magnifique humanité et ses méandres vers la liberté véritable !
Du coup de pouce jusqu’au coup de coude, le nudge est une technique marketing qui consiste à influencer la population à faire le ‘bon’ choix, en procurant du plaisir, de manière ludique, en douceur, l’air de rien, etc., plutôt que par contrainte, obligation, sanction.
Beaux exemples de nudging :
1) la mouche dessinée dans l’urinoir, incitant les hommes à viser juste et à réduire les éclaboussures d’urine donc… les coûts de nettoyage.
2) les marches du métro transformées en touches de piano géantes et sonores, augmentant de 70% l’utilisation des escaliers plutôt que l’escalator.
Il y a de moins beaux exemples qui flirtent avec la manipulation : une bannière d’un site marchand insistant ‘plus que 2 exemplaires en stock’ pour nous pousser à passer commande tout de suite !
Cela va jusqu’au dark nudge, piège à con…
Cf. Dimitri Griemers, Nudge, la démocratie du coup de pouce, analyse n°257 publiée par le Centre permanent pour la citoyenneté et la participation, à propos des risques et opportunités des marketings et des politiques paternalistes… Pratique des gouvernements devenue courante : payer une « Nudge Unit » pour gérer les comportements des gens…
Dans la blague « Allo Ulysse, c’est Achille ! Ça te dit ce soir un plan à Troie ? », Ulysse représente le stratège rusé, Achille symbolise le guerrier puissant physiquement, un peu comme, il y a 5 ans, Zelensky et son commandant militaire sur le terrain Zaloujny, Macron et son Général Pierre Schill, Iron Man < > Thor…
Et si, dans ce plan à Troie, on ajoute un véritable troisième ? Dans la Bible, Dieu ne laisse jamais seuls, sans Esprit, ni les stratèges politiques (Jacob et Joseph) ni les guerriers (Samson et Josué), qui ont bien besoin d’esprit dans leurs combats afin qu’ils soient surtout prophètes éclairés par un sens spirituel & moral qui vient d’une écoute et une humilité qui se reçoit d’un ordre supérieur.
Je suis sensible au fait que « mon nom » est un palindrome (un mot qui se lit de la même façon dans les deux sens), à condition d’accepter que les deux mots en forment un seul comprenant l’espace qui les sépare. J’apprécie ce mot dont l’espace central participe à dire qui je suis : d’une part une personne unique ET en même temps qui se reçoit d’une famille dont elle hérite tant de trésors et de fardeaux !
J’aime tant le jeu des mots dans cette fameuse tirade de Cyrano de Bergerac, qui est un palindrome de 16 lettres : « À révéler mon nom, mon nom relèvera ».
Si on les sépare, les mots « mon » et « nom » ne sont plus palindromes mais anacycliques, en miroir… Un mot anacyclique est un mot qui, lu de droite à gauche, forme un autre mot valide.
« mon » et « nom » sont identiques en miroir : toute une pédagogie des risques familiaux quand « tel père, tel fils » porte des fardeaux transgénérationnels : ils se transmettront inconsciemment, tant que la personne affectée ne fait pas ce travail en conscience de libération personnelle, seule capable de rompre la chaîne de malédiction que peut, pour une part, porter mon nom, non ?
« Le voyage, c’est aller de soi à soi en passant par les autres » (proverbe Touareg).
« Quel voyage voudriez-vous faire ? Celui de l’autre monde, juste un aller et retour. […] Qu’est-ce qu’une lune de miel ? Un voyage au ciel avec billet de retour » (Diane de Beausacq, Livre d’or de la comtesse Diane, 1886).
Humour belge, ça fait du bien d’être biesse (mot belge qui veut dire : bête, idiot ou maladroit ; il vient du wallon) :
Au Japon, Ogimi est un village riche en centenaires. Les ingrédients de leur longévité ? Une philosophie de vie ikigai + des habitudes alimentaires telles que manger du poisson cru + algues, tofu, légumes violets… ET des rituels quotidiens, comme chaque soir avant de dormir, se détendre en trempant ses pieds dans l’eau chaude avec des minéraux.
Ces Okinawais de 90 ans qui mangent léger, dont du poisson cru deux fois par jour, ont des ventres plats, non ballonnés. Ils expliquent que l’eau tire les poisons par la peau des pieds, là où le corps a le plus de pores. Les pilules prises le matin par les Occidentaux pour se débarrasser des parasites intestinaux n’opèrent pas ce que réussissent leurs bains de pieds en fin de soirée.
Il semblerait que les parasites s’enfouissent dans nos parois intestinales, construisant des forteresses protectrices appelées biofilm qui les cachent de notre système immunitaire et des analyses médicales. Quand nos pieds sont immergés dans une eau minéralisée traversée par un courant ionique doux, le village des centenaires est convaincu que ce courant crée un gradient qui attire les toxines et les sous-produits parasitaires vers l’extérieur, à travers la peau. Et ils le font le plus tard possible le soir quand les parasites se nourrissent et se reproduisent, sans devoir pénétrer le biofilm.
Livre : “Ikigai : Le secret des Japonais pour une vie longue et heureuse”, écrit par Héctor García et Francesc Miralles.